De BECKER Roger Joseph à BETTING Charles Joseph
BECKER Roger Joseph 1926 Petite-Rosselle (Moselle)
BECKER Roger Joseph est né le 28 mars 1926 à Petite-Rosselle (Moselle), fils de André B. et de Madeleine née Schmitt. Célibataire, Roger réside à Petite-Rosselle lorsqu’il est incorporé de force dans la Wehrmacht, le 15 mars 1944. Il intègre la 11. Kompanie du Grenadier-(Feldausbildungs-) Regiment 640, secteur postal 23575. Ses dernières nouvelles datent du 10 novembre 1944. Dans un courrier daté du 17 décembre 1944 adressé à la mère de Roger B., le lieutenant Krauter du secteur postal 64334B près de Kalvas au nord-ouest de la Lettonie annonce la disparition de Roger : Les Russes ont fait une grosse offensive en Courlande. Lors de ces durs combats les Russes ont obtenu une brèche dans nos lignes et une partie de mes hommes ont été dispersés. Parmi ceux-là se trouvait votre fils. Le 5 décembre 1949, le préfet de la Moselle certifie que Roger B. a été incorporé de force. Le 17 avril 1950, les recherches menées dans les archives de la Wehrmacht-Auskunftsstelle à Berlin apportent les renseignements suivants : Unité : 11/Grenadier (Feldausb) Regiment 640 Matricule : 7106-1-Marsch-KP-GE-U-A.B.203 Porté disparu le 12 novembre 1944 à Kalvas près d’Autz (Lettonie). Le 15 juin 1950, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Le tribunal de Sarreguemines (Moselle) fixe son décès au 12 novembre 1944 à Kalvas près d’Autz (Lettonie) par un jugement déclaratif prononcé le 22 mai 1953. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, Roger B. est porté disparu en Lettonie. Son nom figure dans le livre commémoratif de la nécropole allemande de Saldus (Lettonie), où reposent 23700 soldats. Il avait 18 ans.
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BECKER Théodore 1924 Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle)
BECKER Théodore est né le 16 janvier 1944 à Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle), fils de Jean B., ouvrier mineur et de Louise née Dräger. Célibataire, Théodore est mineur de profession et réside à Longeville-lès-Saint-Avold, lorsqu’il est incorporé de force dans la Wehrmacht, le 14 janvier 1943. Il intègre le 213ème Régiment d’Infanterie à Launy (Tchécoslovaquie), avant d’être envoyé en Russie, Théodore est muté dans une autre unité qui se trouve dans le secteur de Melitopol-Russie actuellement Ukraine (procès-verbal du 13 octobre 1954, de son camarade Nicolas Nimersken de Longeville-lès -Saint-Avold). Ses dernières nouvelles datent du 17 octobre 1943, secteur postal 02923E. Le 17 décembre 1943, une lettre du lieutenant de compagnie annonce la disparition du Grenadier Théodore B. depuis le 25 octobre 1943. Le 3 septembre 1947, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Le 12 février 1955, le préfet de la Moselle certifie que Théodore B. a été incorporé de force. Le tribunal de Metz (Moselle) fixe son décès au 25 octobre 1943 en Russi par un jugement déclaratif prononcé le 4 février 1955. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, Theodor B. est porté disparu depuis le 1er octobre 1943, secteur Akimowka/Eigeifeldsskaja/Fedorowka b. Melitopol/Militopol. Son nom figure dans le livre commémoratif de la nécropole allemande de Kharkiv (Ukraine) , où reposent 47993 soldats. Il avait 19 ans.
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BECKERICH Georges Auguste 1926 Sarreguemines (Moselle)
BECKERICH Georges Auguste est né le 1er novembre 1926 à Sarreguemines (Moselle), fils de Georges B., ouvrier de fabrique et d’Anne Marie née Hilpert. Célibataire, Georges exerce la profession de bourrelier-tapissier et réside à Guebenhouse (Moselle) lorsqu’il est incorporé de force dans le Reichsarbeitsdienst (R.A.D. Abteilung 3/285) le 10 juillet 1944, puis dans la Wehrmacht. Ses dernières nouvelles datent du 22 octobre 1944, de Tannfeld-Oberfranken (Allemagne). Un camarade, Robert Dross de Sarreguemines, l’a vu par deux fois en janvier 1945 à Augsbourg-Allemagne (procès-verbal du 14 mai 1952). Le 2 juin 1947, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Les recherches menées dans les archives de la Wehrmacht-Auskunftsstelle à Berlin n’apportent aucun renseignement. Le 25 juin 1952, le préfet de la Moselle certifie que Georges B. a été incorporé de force. Le tribunal de Sarreguemines fixe son décès à courant février 1945 en Allemagne par un jugement déclaratif prononcé le 24 septembre 1952, transcrit sur les registres de l’Etat-Civil de Guebenhouse. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Il avait 18 ans.
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BECKMANN Georges René 1921 Schiltigheim (Bas-Rhin)
BECKMANN Georges René est né le 23 novembre 1921 à Schiltigheim (Bas-Rhin), fils de Herrmann Jules B.(décédé en 1950), et de Maria Jeanne née Schend. Célibataire, Georges exerce la profession d’ajusteur et réside à Schiltigheim lorsqu’il est incorporé de force dans la Wehrmacht, le 23 février 1944, au Panzer-Ersatz und Ausbildungs-Abteilung 10 stationné à Zinten (Allemagne), après quelques mois d’instruction il a été envoyé pour combattre sur le front russe secteur postal 27049G (Stab, 1.-5. u. Versorgungs-Kompanie Panzergrenadier-Bataillon 2109) au Danemark (de janvier 1944 à août 1944) puis en Hongrie dans le secteur de Budapest. Sa dernière lettre date du 31 décembre 1944, dans laquelle il disait que son unité se trouvait encerclée par les troupes russes (lettre de Jules B. du 6 septembre 1945 et procès-verbal du 4 février 1960 de la veuve Maria B.). Le 19 février 1948, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Le 18 janvier 1951, le préfet du Bas-Rhin certifie que Georges B. a été incorporé de force. Le tribunal de Strasbourg (Bas-Rhin) fixe son décès au 31 décembre 1944 près de Budapest par un jugement déclaratif prononcé le 14 juin 1960. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Le 25 août 1966, les recherches menées dans les archives de la Wehrmacht-Auskunftsstelle à Berlin apportent les renseignements suivants : Unité 5. Kompanie Panzer-Grenadier-Regiment Feldherrnhalle, secteur postal 27049G. Tué au combat à Budapest entre les 6 et 11 février 1945, touché de plein fouet par les éclats d’une grenade (lance-grenades), inhumé à Budapest. Selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, l’Obergrenadier Georg Renatus B. est décédé entre le 6 janvier 1945 et le 11 janvier 1945 à Budapest. Lors des travaux de réinhumation dans son emplacement de sépulture d’origine, il ne put être formellement identifié, si bien qu’il fut enterré comme un « soldat inconnu » dans la nécropole allemande de Budaörs (Hongrie). Dernière tombe : Bloc 1 – Parmi les inconnus. Il avait 23 ans.
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BECKRICH Pierre Auguste 1922 Basse-Yutz (Moselle)
BECKRICH Pierre Auguste est né le 1er décembre 1922 à Basse-Yutz (Moselle), fils de Nicolas B., homme d’équipe et de Madeleine née Bischoff. Célibataire, Pierre exerce la profession de serrurier et réside à Gros-Réderching (Moselle) lorsqu’il est incorporé de force dans la Wehrmacht, le 8 octobre 1942 à Züllichau (act. Sulechów-Pologne). Ses dernières nouvelles datent du 22 juin 1944, à l’entête de Wolkowiak et cachet de la poste de Lorcha-Russie (procès-verbal de Madeleine veuve B.). Le 8 septembre 1953, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Le 14 août 1953, les recherches menées dans les archives de la Wehrmacht-Auskunftsstelle à Berlin apportent les renseignements suivants : Matricule -592-St.Kp.I.E.B.(mot)29, Unité :1. Kompanie de l’Infanterie-Regiment 199, secteur postal 04311B. Le 2 avril 1949, le préfet de la Moselle certifie que Pierre B. a été incorporé de force. Le tribunal de Sarreguemines (Moselle) fixe son décès à courant juin 1944 à Orscha (Russie) par un jugement déclaratif prononcé le 6 octobre 1953, transcrit sur les registres d’Etat-Civil de la mairie de Gros-Réderching. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, le Schütze Pierre B. est porté disparu depuis le 1er juillet 1943 secteur Orscha. Son nom figure dans le livre commémoratif de la nécropole allemande de Schatkowo (Biélorussie), où reposent 34172 soldats. Il avait 21 ans.
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BEDERSTORFER Alfred Henri 1926 Haut-Ham (Moselle)
BEDERSTORFER Alfred Henri est né le 24 janvier 1926 à Haute-Ham (Moselle), fils de Pierre B., cultivateur et d’Anna née Nennig. Célibataire, Alfred est cultivateur et réside à Volkrange (Moselle). En novembre 1943, il effectue le Reichsarbeitsdienst avant d’être incorporé de force dans la Wehrmacht, le 25 avril 1944. Ses dernières nouvelles datent du 23 août 1944 du Danemark, secteur postal 57709E. Le 12 mai 1947, le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre émet un acte de disparition. Le 7 juillet 1952, les recherches menées dans les archives de la Wehrmacht-Auskunftsstelle à Berlin apportent les renseignements suivants : le secteur postal 57709 E correspond à la 8. Kompanie du Panzergrenadier-Regiment 42. Le 2 août 1952, le préfet de la Moselle certifie qu’Alfred B. a été incorporé de force. Le tribunal de Thionville (Moselle) fixe son décès au mois d’octobre 1944 au Danemark par un jugement déclaratif prononcé le 6 avril 1960, transcrit sur les registres d’Etat-Civil de la mairie de Volkrange. La même année, il obtient la mention Mort pour la France. Il avait 18 ans.
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BEDERSTORFER Marcel Pierre 1924 Basse-Ham (Moselle)
BEDEZ Jean Baptiste Emile 1924 Lapoutroie (Haut-Rhin)
BEDEZ Jean Paul 1908 Lièpvre (Haut-Rhin)
BEDEZ Jules Antoine 1922 Orbey (Haut-Rhin)
BEETZ Albert 1924 Hamborn-am-Rhein (Allemagne)
BEH Antoine François 1910 Strasbourg (Bas-Rhin)
BEHE Auguste 1922
BEHE Joseph 1910
BEHLKE François 1920
BEHR Antoine 1925
BEHR Ernest 1926
BEHR Lucien 1909
BEHR Victor 1912
BEHRA Aloise 1917
BEHRA André 1926
BEHRA Auguste 1924
BEHRA Fernand 1919
BEHRA François 1925
BEHRA Gérard 1925
BEHRA Justin 1914
BEHRA Marc 1909
BEHRA Marcel 1915
BEHRA Marcel 1922
BEHREND Jean 1926
BEICK Charles 1925
BEILL Alphonse 1927
BEILL Joseph 1924
BEIN Auguste 1921
BEINER René 1920
BEINING François 1924
BELDICO Jean 1921
BELIN Georges 1926
BELLER Edgard 1922
BELLER Paul 1923
BELLICAM André 1920
BELLICAM Eugène 1924
BELLY Germain 1923
BELT Jean Jacques 1919
BELTZ Emile François 1912
BELTZUNG Alphonse 1923
BELTZUNG Edouard 1924
BELTZUNG Eugène 1908
BELTZUNG Eugène 1922
BELTZUNG Louis 1903
BELTZUNG Louis 1921
BEMER Fernand 1923
BENDELE Eugène 1908
BENDELE Joseph 1924
BENDELE Jules 1924
BENDELE Pierre 1923
BENDER Albert 1907
BENDER Louis 1910
BENDER Rodolphe 1925
BENJAMIN Pierre 1923
BENMANN Albert 1923
BENNER Jean Jacques 1918
BENNETZ Gerard 1926
BENNI Alfred 1918
BENNI Raymond 1924
BENNINGER Joseph 1921
BENOIT Emile 1918
BENOIT Marcel 1908
BENOIT Marcel 1919
BENOIT René Louis 1917
BENTZ Albert 1913
BENTZ Alfred 1913
BENTZ Charles 1921
BENTZ Emile 1912
BENTZ Ernest 1921
BENTZ Georges 1921
BENTZ Marcel 1911
BENTZ Marcel 1925
BENTZ René 1921
BENTZINGER André 1908
BENTZINGER Camille 1919
BENTZINGER Louis 1925
BENTZINGER Lucien 1914
BENTZINGER Paul 1923
BENTZINGER René 1909
BENZ Jean Pierre 1923
BENZ Mathieu 1917
BERBACH Charles 1914
BERBACH François 1922
BERBACH Raymond 1925
BERBACH René 1921
BERBAUM Robert René Adolphe Strasbourg-Cronenbourg 1924
Berbaum Robert René Adolphe est né le 18 février 1924 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils d’Adolphe René B. et d’Elisabeth Salomé née Ruhlmann. Célibataire, sa famille est domiciliée au 22, rue d’Ottrott à Strasbourg-Cronenbourg. Au moment de son incorporation, il est étudiant. Il disparait en Prusse orientale le 12 novembre 1944. Un jugement est rendu pour déclarer son décès par le procureur de la République ^près le Tribunal de première instance de Strasbourg en date du 6 mars 1958 et son acte de décès dressé par l’état civil de Strasbourg le 1er avril 1958. En 1949, puis à nouveau en 1954, sa mère, veuve, dépose la régularisation de l’état civil de Robert. Elle déclare qu’il a été incorporé de force dans l’armée allemande le 23 mars 1943 pour Koblenz, qu’il a écrit un seul courrier daté du 11 novembre 1944 et que depuis cette date il est porté disparu. En 1949, la mère porte le nom de Bauer. Elle écrit au service de recherches (sans date) un courrier, rappelant que son fils a été « incorporé de force » et elle pense alors qu’il est « sans doute » prisonnier en Russie. Elle précise que son fils a été enrolé de force dans la Flak à Koblenz. Après 15 jours, il est transféré avec d’autres camarades de la Flak à l’aviation. Il reste dans l’aviation jusqu’en septembre 1944, puis est versé dans l’infanterie. Sa lettre du 12 novembre 1944 indique qu’il est dans un camp d’instruction en Prusse occidentale. Elle indique que son fils n’a jamais fait partie d’une unité combattante. Elle indique plusieurs adresses sur le front « Feldpost ». 23.3.1943 FLak-Ersatz-Abteilung 39 à Koblenz-Niederberg – 6. Ausbildungsbatterie. début avril 1943 : Feldpostnummer L 00513D Lg.Pa. Paris. mi-avril 1943 L00513 L Lg.Pa. Paris. début juin 1943 L0059 H. 8 septembre 1943 il est à Giessen/Lahn. Le 9 décembre 1943 à Stolp-Reitz / Pommern. Le 14 février 1944 à Grossenhain / Sachsen. Le 19 mars 1944 à Nest bei Köslin. Le 30 mars 44 à nouveau à Grossenhain / Sachsen. Le 4 avril 1944 à Perleberg. Vers le20 septembre 44 Feldpostnummer 10945 F sans indication de lieu et sa dernière lettre du 12 novembre 1944 de Feldpostnummer 10945D sans indication de lieu. Une procédure de reconnaissance en mention « Mort pour la France » est introduite en 1949, sans doute sur demande de la mère. Dans le cadre de cette demande, une enquête est menée auprès de la Préfecture du Bas-Rhin. Le Préfet précise que Robert a bien été incorporé dans l’armée allemande, toutefois il n’emploie pas « de force ». Il précise d’ailleurs : « Je dois toutefois signaler que l’intéressé, fervent adepte du régime national-socialiste, a rempli dès 1940 les fonctions de chef des Jeunesses hitlériennes. Il est entré ensuite dans une formation paramilitaire de l’aviation et est devenu membre du parti. La Commission Départementale de Contrôle des Prisonniers, Déportés et Internés, saisie du cas de Robert, a émis, dans sa séance du 12 octobre 1949, un avis défavorable à la mention Mort pour la France que je ne puis qu’adopter en ce qui me concerne. » La mention Mort pour la France lui est refusée le 16 décembre 1949. Le point le plus important : la Feldpostnummer 10945 D identifie très précisément Robert, à la fin de son parcours connu, à la 3e compagnie du SS-Feldersatz-Bataillon 3 de la 3. SS-Panzer-Division « Totenkopf ». Ce n’est donc pas simplement un homme de « l’infanterie allemande » au sens générique.
Robert Berbaum a donc connu un parcours particulièrement complexe : jeune Alsacien incorporé de force dans l’armée allemande (selon le cadre légal), il passe de la Flak à la Luftwaffe, puis, à l’automne 1944, à une unité de remplacement de la Waffen-SS « Totenkopf ». Son histoire est encore compliquée par son engagement antérieur dans les structures nazies, attesté par l’enquête française de 1949.
Il ne serait donc pas juste de le présenter uniquement comme un « Malgré-Nous » victime du nazisme, pas plus qu’il ne serait juste de considérer que son engagement nazi antérieur rendait son incorporation militaire volontaire. Son parcours reflète au contraire toute la complexité de certaines trajectoires alsaciennes sous l’annexion nazie.
L’administration française a reconnu l’incorporation de force dans l’armée allemande, mais elle a refusé la qualification juridique ouvrant droit à la mention « Mort pour la France », en raison notamment de son profil politique tel qu’établi par l’enquête.
Christophe Woehrle 2026 ©
BERBET Bernard 1910
BERBETT Armand 1920
BERBETT Joseph 1914
BERDOLD Antoine 1914
BERDOLL Louis 1920
BERDOLL Raymond 1911
BEREND Nicolas 1922
BERENWANGER André Antoine 1921
BERG Marcel 1920
BERGDOLT Philippe Jacques 1911
BERGER Aloyse François 1910
BERGER Antoine 1921
BERGER Auguste 1911
BERGER Ernest 1909
BERGER Ferdinand 1919
BERGER Frédéric 1909
BERGER Frédéric 1914
BERGER Jean Pierre 1923
BERGER Joseph 1920
BERGER Lucien 1924
BERGER Nicolas 1919
BERGTHOLD Emile René 1909
BERINGER Charles 1910
BERINGER Robert 1923
BERKSSL André 1927
BERLAUER Joseph 1923
BERNA Aimé 1909
BERNA Alphonse 1916
BERNA Henri 1913
BERNA René Oscar 1924
BERNARD Alphonse 1926
BERNARD André 1927
BERNARD Emile 1910
BERNERT Adolphe 1923
BERNERT Alfred 1915
BERNERT Emile Jean 1914
BERNERT Léon 1911
BERNHARD Ambroise 1919
BERNHARD Charles 1920
BERNHARD Emile 1912
BERNHARD Georges 1919
BERNHARD Helmut 1918
BERNHARD Hubert 1924
BERNHARD Jean 1923
BERNHARD Léon 1920
BERNHARD Lucien 1913
BERNHARDT Alfred 1914
BERNHARDT Auguste 1919
BERNHARDT Georges 1923
BERNHARDT Jean 1913
BERNHARDT Marcel 1914
BERNHARDT Michel 1914
BERNHARDT René 1924
BERNHARDT René 1925
BERNS Jean 1921
BERNT Henri 1918
BERON Frédéric 1912
BERRON Albert 1913
BERRON Eugène 1925
BERRON Henri 1920
BERRUSWEILLER Nicolas 1925
BERSINGER Jean 1918
BERST Albert 1904
BERST Louis 1914
BERST Théo 1920
BERTERO Raymond 1920
BERTHOLD Alphonse 1921
BERTHOLD Joseph 1927
BERTOLI Jérôme 1912
BERTRAND Charles 1917
BERTRAND Joseph 1924
BERTRAND Louis 1914
BERTRAND Raymond 1918
BERTRAND Raymond 1923
BERTRAND René 1922
BERTSCH Paul 1922
BESANCON Pierre 1923
BESCH Emile 1916
BESENFELDER Jacques 1919
BESSEY Edouard 1900
BETTEMBURG Jean 1914
BETTEMBURG Pierre 1920
BETTER Henri 1909
BETTIG André 1919
BETTING Charles Joseph 1914
















































































































































































