Destins des « Disparus du Bas-Rhin »

En avril 1948, l’association des Déserteurs, Evadés et Incorporés de force publie son recueil photographique des disparus du Bas-Rhin – victimes de la conscription allemande de 1942 à 1945. Des noms et des visages d’Alsaciens publiés dont on cherchait à savoir s’ils étaient encore vivants … 80 ans après que sait-on de leur destin ?

Sources : A.D.E.I.F 1948 © – DAVCC © – Volksbund ©

Collection personnelle Christophe Woehrle (c)
Collection personnelle Christophe Woehrle (c)
  • ABERT Georges 1925 Haguenau (Bas-Rhin)

ABERT Georges né le 21 juillet 1925 à Haguenau, fils d’Albert A., ouvrier des mines et de Salomé née Stell. Il est domicilié à Soultz-Sous-Forêts (Bas-Rhin) au 38, rue Frohnacker. Le 24 mai 1946 son père écrit au Ministre des Prisonniers de Guerre en indiquant qu’il « attend toujours désespérément son fils » et qu’il aurait été déplacé vers Bregenz en Autriche. Un courrier du front est arrivé dans la famille le 25 avril 1944. Ce dernier annonce la disparition du grenadier Georg Abert le 24 mars 1944 lors des combats d’Iwanowzy à 35 kms à l’est de Tarnopol. Le rédacteur précise qu’il a pu être tué ou fait prisonnier par les Russes. Ce sont les dernières nouvelles reçues de Georges . Un jugement de 1960 fixe la date de son décès au jour de la disparition à Iwanowzy en Russie, les indications permettent d’identifier la commune d’Ivanivka (act. Ukraine) – La mention Mort pour la France lui est attribuée en 1949. La tombe de Georges Abert n’a jamais pu être identifiée et son corps n’a jamais été retrouvé. Il avait 19 ans.

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ABERT Georges
1925-1944
  • ABT Emile 1914 Haguenau (Bas-Rhin)

ABT Emile est né le 25 août 1914 à Haguenau (Bas-Rhin), fils d’Emile A., mécanicien et d’Elisabeth Maria née Feinthel. Il épouse à Wissembourg, en 1938, Anne Cécile née Rennie et réside à Diebolsheim (Bas-Rhin) à l’école municipale où il exerce la fonction d’instituteur public. Il est incorporé de force et son niveau d’étude lui confère le grade de caporal. En 1946, son épouse déclare être informée du décès de son mari depuis 1944 et que la date communiquée par les autorités militaires allemandes est fixée au 25 juillet 1944 en Russie. Heinrich Fonk d’Hernberg en Forêt-Noire témoigne en 1951 qu’il était l’ami d’Emile et qu’en tant que sanitaire du régiment, il a assisté au décès d’Emile, tué d’une balle dans la tête. Il déclare « lui avoir fermé les yeux et recueilli ses dernières paroles, avant de lui retirer sa plaque matricule remise à son officier« . Son décès est fixé au 25 juillet 1944 à Brunīši en Lettonie. En 1950, lui est attribuée la mention Mort pour la France. Sa tombe n’a pas été recensée à ce jour, toutefois le Kriegsgräberfürsorge indique que sa tombe se trouverait à Bobrownik / Petschory – Russland et devrait être réinhumé au cimetière militaire allemand de Sebesh en Russie, proche de la Lettonie. Il avait 29 ans.

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ABT Emile
1914-1944
  • ACKER Albert Jacques 1923 Engenthal (Bas-Rhin)

ACKER Albert est né le 14 novembre 1923 à Engenthal (Bas-Rhin), fils d’Albert A. et de Marie née Schmitt. Maçon, il est incorporé de force dans la Wehrmacht. Envoyé sur le front russe, sa disparition est constatée au 25 août 1943, mais son décès est fixé par jugement au mois d’août 1943 sur le front ouest de Charkow en Russie. Une note de l’Oberkommando de la Wehrmacht indique qu’il a disparu au nord de Schewtschen-Koff le 25 août 1943 et que les dernières nouvelles du disparu datent du 24 août 1943. Un camarade de régiment, survivant et rentré, témoigne au père d’Albert, que son fils a déserté et s’est rendu chez les Russes à Schwetschenkoff à l’ouest de Charkow en Russie et que depuis il est resté sans nouvelles de son camarade. Il obtient la mention Mort pour la France le 20 octobre 1953. Le nom d’Albert Acker figure sur la liste du cimetière de Kharkiv en Ukraine et repose parmi les 47993 soldats allemands enterrés au carré militaire allemand. Il avait 19 ans.

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ACKER Albert
1923-1943
  • ACKER Jean Jérôme 1921 Batzendorf (Bas-Rhin)

ACKER Jean est né le 17 décembre 1921 à Batzendorf (Bas-Rhin), fils d’Alphonse A., cultivateur et de Mathilde née Heitz. Boulanger, il est incorporé de force dans la Wehrmacht. Il est caporal au Grenadier Regiment 309 dans la 11e compagnie. Il est légèrement blessé par balle à la cuisse le 28 mars 1944 à Loschkowzy (Loshkivtsi – Ukraine) et transféré dans un parc sanitaire. En juillet 1944, il bénéficie d’une permission et rentre à Batzendorf. Il retourne au front et ne donne plus de nouvelles à partir d’octobre 1944. Son décès est fixé au 30 octobre 1944 sur le front de l’est par un jugement du tribunal de Strasbourg en 1960. Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Le livre des disparus indique qu’il est né le 17 octobre 1921 et qu’il appartient à la Marsch.Komp.492 avec comme dernière affectation Lansdsberg. On trouve la tombe de Hans Acker né le 17.10.1921 tué à Landsberg an der Warthe et inhumé au cimetière de Stare Czarnowo en Pologne parmi 26715 soldats allemands enterrés. Il avait 23 ans.

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ACKER Jean
1921-1944
  • ACKER Jérôme Joseph 1913 Batzendorf (Bas-Rhin)

ACKER Jérôme Joseph est né le 21 avril 1913 à Batzendorf (Bas-Rhin), fils d’Alphonse A., cultivateur et de Marie Mathilde née Heitz. De la classe 1933, il est incorporé de force le 8 février 1944 au centre de recrutement d’Haguenau et intégré dans un régiment de SS/Panzer comme grenadier. La dernière lettre qu’il envoie à sa famille date du 1er septembre 1944. Un courrier de la Croix-Rouge bavaroise informe la famille du décès de Joseph le 24 décembre 1944 à 10 kilomètres au nord-ouest de la commune de Fraiture en Belgique. Son corps, toujours selon ce rapport, n’a pas pu être enseveli à cause de la violence de feu de l’artillerie ennemie. Joseph a succombé à des blessures à la tête. En 1955, il obtient la mention Mort pour la France. Fraiture est un village de la commune belge de Vielsalm située en région wallonne dans la province de Luxembourg. Lorsque la nécropole de Lommel en Belgique est érigée en 1950, 13 000 soldats inconnus sont inhumés parmi les 39.111 soldats allemands qui y reposent. Depuis, 7 000 soldats ont pu être identifiés, dont Joseph (Jérôme) Acker. Il avait 31 ans.

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Notons que Jérôme Joseph est le frère aîné de Jean Jérôme également porté disparu (voir notice ci-dessus)

ACKER Jérôme Joseph 1913-1944
  • ACKER Joseph 1920 Pfaffenhoffen (Bas-Rhin)

ACKER Joseph est né le 5 avril 1920 à Pfaffenhoffen (Bas-Rhin), fils de Jérôme A., garde-barrière et de Thérèse Cécile née Weber. De la classe 1940, il est incorporé de force le 13 janvier 1943 au centre de recrutement de Saverne, matricule 1766. Les autorités allemandes déclarent sa disparition le 8 septembre 1944 lors des combats du 20 juillet 1944 près de Geinri en Lettonie. Après la guerre, le 12 mai 1945 alors qu’il est au camp de Windau en Lettonie, un certain Peter Pusacker de Merten près de Bonn déclare y avoir vu Joseph Acker. La mère de Joseph s’accroche désespérément à cet espoir et demande l’appui du ministre Pflimlin. Malgré tous ses efforts, l’acte de décès de Joseph est dressé par un jugement du tribunal et fixe son décès au jour de sa disparition. En 1953, il obtient la mention Mort pour la France. Le nom de Joseph Acker est inscrit dans le livre du souvenir de la nécropole allemande de Saldus (Frauenburg) en Lettonie. La commune de Geinri n’a pas pu être identifiée. La nécropole de Saldus représente le plus grand cimetière allemand que l’on peut trouver dans les pays baltes et 23.451 soldats allemands y reposent. De nombreux disparus ont été portés sur les listes, portant à près de 30.000 les noms de soldats allemands consignés. La plupart sont morts dans les combats de la poche de Kurland (Courlande) du 1er septembre 1943 au 31 décembre 1944. Joseph avait 24 ans.

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ACKER Joseph
1920-1944
  • ACKER René 1923 Haguenau (Bas-Rhin)

ACKER René est né le 27 septembre 1923 à Haguenau (Bas-Rhin), fils de Joseph A., ouvrier d’usine et de Cécile née Kasper – déclaré décédé à Darjewo-Alexandrowke (Russie) le 12 mars 1944. Un courrier du 14 mai 1944 de son chef de compagnie atteste que le grenadier René Acker a disparu lors des combats aytour de Nikolajev orès du village de Darjewo-Alewandrowka. Ce 12 mars 1944, alors que la compagnie était stationnée dans ce village, les Russes ont mené une attaque sur les abords du village et a été contrainte au retrait. C’est lors de ce retrait de quatre kilomètres des positions avancées que René Acker a perdu le contact avec son unité et n’a plus reparu. La nécropole allemande de Sologubowka située à 70 kilomètres au sue-est de Saint-Pétersbourg où reposent 56416 soldats allemands mentionne le nom de René Acker né le 27 septembre 1923, sans autres indications. Le 9 juillet 1953, lui est accordée la mention Mort pour la France. René avait 20 ans.

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ACKER René
1923-1944
  • ACKER Robert Philippe 1925 Bischwiller (Bas-Rhin)

ACKER Robert Phililppe est né le 23 juillet 1925 à Bischwiller (Bas-Rhin), fils de Jean Philippe A., ouvrier et de Frieda Caroline née Rhömhild – incorporé de force dans la Wehrmacht le 9 octobre 1943 et intégré au 1er Régiment de Panzer-Kampfwagen. Vers la fin de la guerre, face à l’avancée des alliés, il est affecté à la défense de Berlin, dans la région de Wünsdorf au sud de la capitale. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent de novembre 1944. Un témoin raconte à la famille avoir vu Robert Philippe vivant à Wünsdorf aux alentours du 18 avril 1945 et comme souvent, il témoigne qu’il a été fait prisonnier par les Russes, laissant la famille dans l’espoir d’une libération et d’un retour. Après la guerre, on retrouve son livret militaire dans les décombres de la ville de Schöneiche. Le 18 avril 1947, un acte de disparition est établi. Ce n’est qu’en 1957 que l’on découvre la tombe de Robert Philippe Acker dans le cimetière de Schöneiche et que la famille est avisée qu’un acte de décès est établi par l’état-civil de la commune dès le 28 mai 1957. La mention Mort pour la France lui avait été attribuée un an plus tôt. Robert Philippe avait 19 ans.

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ACKER Robert Philippe 1925-1945
  • ACKERMANN Constant Joseph 1915 Lipsheim (Bas-Rhin)

ACKERMANN Constant Joseph est né le 28 juin 1915 à Lipsheim (Bas-Rhin), fils de Joseph A., monteur et de Marie née Obach. Instituteur, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 22 juin 1943 à Hochhausen am Neckar et rejoint le 26 avril 1944 le Grenadier Regiment 535 où il atteint le grade de caporal. En août 1944, son unité se trouve dans la région de Kischinev (Chișinău), actuelle capitale de la Moldavie, à l’époque en Bessarabie. Les dernière nouvelles données par Constant Joseph datent du 16 août 1944, date retenue lors de l’établissement de son acte de disparition le 30 juin 1953 près de Tiraspol.
Comme souvent, malheureusement, un témoignage d’un Belge, Raymond Van Hoecke, informe son père que Constant Joseph se trouvait au camp n°2 d’Odessa puis aurait été déporté vers les mines du Donbass. Dès lors, la famille va s’accrocher à cet espoir et remuer ciel et terre pour retrouver le disparu. La Croix Rouge française et soviétique entreprennent des recherches jusqu’en 1950 sans succès. Une liste établie le 8 septembre 1956 remise à par l’URSS à la Croix Rouge indique que Constant Joseph Ackermann ne s’est pas trouvé sur le territoire de l’URSS après la guerre. Le Ministère des Anciens Combattants veut alors faire établir l’acte de décès de Constant Joseph, mais la famille refuse et s’obstine à continuer les recherches.
Après le décès des deux parents, la sœur de Constant Joseph écrit en 1985 à François Mitterrand que « ses parents sont décédés emportant dans la tombe le désespoir et l’angoisse de ne plus revoir leur unique fils qu’ils attendaient jusqu’à leur dernier soupir« . Elle prie instamment le Président de la République de faire pression sur Gorbatchev » afin de permettre à mon frère aussi bien à tous les autres malheureux et innocents de regagner leur patrie. Au nom de tous les Français qui sont toujours retenus en U.R.S.S. depuis 40 ans. Les remerciements de sa sœur vous parviennent qui pleure depuis si longtemps son unique frère si cher à son cœur.« 
Une nouvelle enquête est alors diligentée par le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants. Cette enquête mène aux mêmes conclusions de 1956 et vient mettre un terme à l’espoir de sa sœur. Toutefois, aucun acte de décès n’est dressé et Constant Joseph ne peut se voir attribuer la mention Mort pour la France à laquelle il peut prétendre, comme toutes les victimes de l’incorporation de force. Les démarches sont en cours pour rétablir administrativement sa mémoire. Constant Joseph Ackermann avait 29 ans.

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ACKERMANN Constant Joseph
1915-1944
  • ACKERMANN Henri Albert 1916 Schillersdorf (Bas-Rhin)

ACKERMANN Henri Albert est né le 5 août 1916 à Schillersdorf (Bas-Rhin), fils de Georges A., et de Marguerite née Peter. Cultivateur de métier, il était célibataire au moment de son incorporation de force dans la Wehrmacht, le 20 mai 1943. Il est affecté dans la 14e compagnie du Grenadier-Regiment 353 au grade de caporal. D’après les déclarations de ses camarades, il aurait été grièvement blessé lors des combats de fin 1944 près de Frauenburg en Lettonie. Selon d’autres témoins, il aurait été fait prisonnier, mais les recherches n’ont pas permis de constater sa présence dans un camp de prisonnier et le dernier signe de vie date du 23 novembre 1944. Un autre rapport, témoigne qu’il a été vu pour la dernière fois à Celmi, au Sud-est de Frauenburg/Lettonie. Un témoin d’Offwiller (Bas-Rhin) déclare qu’un obus serait tombé sur l’abri où se trouvait Henri et qu’il aurait eu la bras arraché et d’autres blessures, il déclare enfin que les Russes l’aurait achevé. Déclaré décédé le 23 novembre 1944 en Lettonie par un jugement déclaratif de décès. Il obtient la mention Mort pour la France en 1955. Henri Albert Ackermann avait 29 ans.

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ACKERMANN Henri Albert 1916-1944
  • ACKERMANN Jean Albert 1915 Schillersdorf (Bas-Rhin)

ACKERMANN Jean Albert est né le 29 juillet 1915 à Schillersdorf (Bas-Rhin), fils de Jean A., et de Marie née Schweyer. Maçon, il épouse en 1935 à Schillersodrf, Marthe Emilie Bosinger. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 20 mai 1943, il est versé dans le Grenadier Ersatz Bataillon 588 en Pologne. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent du 7 novembre 1944 depuis le sud de Varsovie. Il n’a plus jamais reparu à son domicile et sa présence dans un camp de prisonnier de guerre n’étant pas établie au 1er juillet 1946, la justice statue en 1960 sur son décès et le fixe au mois de janvier 1945 à Łowicz en Pologne. Il obtient la mention Mort pour la France en 1960. Sa sépulture n’a jamais été retrouvée. Il avait 29 ans.

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ACKERMANN Jean Albert 1915-1945
  • ACKERMANN Jean 1919 Beinheim (Bas-Rhin)

ACKERMANN Jean est né le 3 septembre 1919 à Beinheim (Bas-Rhin), fils de Joseph A., cultivateur et de Madeleine née Bitz. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 22 mai 1943, il est versé après le 15 février 1944, date de sa dernière permission à son domicile, dans la Feldgenesungskompanie numéro 9(compagnie de convalescence) en Pologne, à Jaroslau, après avoir sans doute été blessé. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent du 20 juillet 1944 depuis Jaroslau. Il n’a plus jamais reparu à son domicile et sa présence dans un camp de prisonnier de guerre n’étant pas établie au 1er juillet 1946, la justice statue en 1952 sur son décès et le fixe au 20 juillet 1944 à Jaroslau en Pologne. Il obtient la mention Mort pour la France en 1953. Sa sépulture n’a jamais été retrouvée. Il avait 24 ans.

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ACKERMANN Jean
1919-1944
  • ACKERMANN Lucien Emile 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

ACKERMANN Lucien 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

ACKERMANN Lucien Emile est né le 11 décembre 1926 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Joseph A. et de Berthe née Supper. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 23 février 1944, il résidait à Strasbourg-Neudorf. Il est affecté à la 4e compagnie du 102e Bataillon de Grenadiers de Réserve à Kielce en Pologne. Dès le 11 avril il est hospitalisé pour maladie au Reserve-Lazarett. Il rejoint ensuite le front russe et entre en captivité. Il décède à Orcha en Biélorussie des suites de sa captivité le 11 septembre 1945. Il obtient la mention Mort pour la France en 1955. Il avait 18 ans.

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ACKERMANN Lucien
1926-1945
  • ACKERMANN Martin 1925 Beinheim (Bas-Rhin)

ACKERMANN Martin est né le 23 septembre 1925 à Beinheim (Bas-Rhin), fils de Joseph A., et de Madeleine née Bitz. Il est le frère de Jean Ackermann cité plus haut et décédé à Jaroslau, lui aussi figurant parmi les disparus du Bas-Rhin. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 22 mai 1943 à Haguenau, il donne de ses nouvelles jusqu’au 30 juillet 1944 depuis le front russe. Son décès est fixé par jugement à la date de sa disparition le 30 juillet 1944. Ni son corps, ni sa tombe, n’ont pu être identifiés depuis la fin de la guerre. Il obtient la mention Mort pour la France en 1953. Il avait 18 ans.

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ACKERMANN Martin
1925-1944
  • ADAM Adolphe 1924 Kirrberg (Bas-Rhin)

ADAM Adolphe est né le 7 mai 1924 à Kirrberg (Bas-Rhin), fils d’Henri A., cultivateur et de Berthe née Girardin. Incorporé de force dans la Wehrmacht, il est caporal-chef dans une compagnie de chars faisant partie de la 25e division de blindés stationnée au lieu dit « Warka-Brückenkopf ». En janvier 1945, les Russes lancent une offensive et encerclent la division allemande. C’est là que le soldat allemand Hans Schmid de Schafsbach-Untertal déclare avoir vu, pour la dernière fois, son camarade Adolphe Adam qu’il reconnait sur la photo publiée dans le recueil des disparus du Bas-Rhin sous le numéro 14. L’offensive russe, selon les archives, a débutée à Warka le 14 janvier 1945, date à laquelle il faut fixer la date du décès d’Adolphe et le lieu est situé à Warka en Pologne. Son nom figure dans les listes du livre-Mémorial du cimetière militaire allemand de Pulawy, situé à 80 kilomètres au sud-est de Warka. Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Son acte de décès indique « décédé en janvier 1945 sur le front russe » et doit être modifié en « décédé le 14 janvier 1945 à Warka (Pologne). Il avait 20 ans.

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ADAM Adolphe
1924-1945
  • ADAM Aloyse 1911 Mommenheim (Bas-Rhin)

ADAM Aloyse est né le 2 juillet 1911 à Mommenheim (Bas-Rhin), fils de François Xavier A., cultivateur et de Catherine née Auffinger. Plâtrier, il épouse Georgette née Wolff et le couple a trois enfants. Il réside à Wittersheim lorsqu’il est incorporé de force et rejoint le Panzer Grenadier Regiment 13. Ses dernières nouvelles datent du 8 juillet 1943. Si visiblement les informations sont très parcellaires sur le parcours d’Aloyse Adam, on retrouve sa trace dans le registre du cimetière allemand de Saldus (anciennement Frauenburg) en Lettonie. Un autre document indique comme lieu de décès Bernate (act.Bernati), Durbe, Grobina, Liebau Stadt(act.Liepaja) villes situées sur la côte sud-ouest de la Lettonie. Son dernier courrier est envoyé depuis Libau (act.Liepaja). La date de son décès est fixée au 5 novembre 1944 aux armées. Il obtient la mention Mort pour la France le 28 avril 1950. Il avait 33 ans.

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ADAM Aloyse
1911-1944
  • ADAM Alphonse Eugène Diebolsheim (Bas-Rhin)

ADAM Alphonse Eugène est né le 9 mai 1921 à Diebolsheim (Bas-Rhin), fils de Auguste Eugène A., cultivateur et Léonie née Knobloch. Pâtissier, il est célibataire, incorporé de force en janvier 1943, il fait ses classes en Autriche puis dirigé sur le front de Grèce. Il rentre en permission en juin 1944, puis est envoyé sur le front en Pologne. Son père déclare que les dernières nouvelles de son fils lui sont parvenues le 28 décembre 1944. Adolf Etienne de Bindernheim, témoigne en 1952 qu’il était dans le même régiment qu’Alphonse et que le 13 janvier 1945 les Russes, avant une attaque, ont bombardé violemment les lignes allemandes. Lors de ce bombardement, Alphonse est grièvement blessé et déposé à 100m des lignes dans une chapelle. Après s’être repliés, les troupes allemandes ont laissé les blessés dans la chapelle. Depuis ce jour, Alphonse n’a plus donné de nouvelles. Son décès est fixé par jugement au 13 janvier 1945 près de Varsovie en Pologne. Il obtient la mention Mort pour la France le 13 octobre 1951. On retrouve son nom dans le registre du cimetière militaire allemand de Pulawy en Pologne. Il avait 23 ans.

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ADAM Alphonse Eugène
1921-1945
  • ADAM Antoine Joseph Célestin 1916 Mommenheim (Bas-Rhin)

ADAM Antoine Joseph Célestin est né le 21 novembre 1916 à Mommenheim, fils de Joseph A. cultivateur et de Marie Madeleine Odile Eugénie née Ott. Il épouse à Mommenheim, le 1er juin 1942, Marie-Thérèse née Garnier. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 21 décembre 1943. Sa dernière lettre date du 12 septembre 1944. Peu avant sa disparition, il a été versé dans une Kanonier-Kompanie du 21e Infanterie Regiment. Un témoignage déclare qu’il a été blessé grièvement le 21 septembre 1944 à Turna en Lettonie. Son décès a été fixé par jugement de 1952 au 30 septembre 1944 à Turna en Lettonie. Son nom a été porté sur les registres du cimetière allemand de Saldus (Frauenburg) en Lettonie. Il obtient la mention Mort pour la France le 11 septembre 1952. Il avait 27 ans.

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ADAM Antoine Joseph Célestin
1916-1944
  • ADAM Geoffroy 1922 Oberhoffen (Bas-Rhin)

ADAM Geoffroy est né le 27 mars 1922 à Oberhoffen (Bas-Rhin), fils de Geoffroy A. journalier et d’Elisabeth née Heinrich. Incorporé de force le 4 octobre 1944. Selon certains renseignements il aurait été affecté après son incorporation de force au Grenadier Ersatz und Ausbildungs Bataillon 260 de Prague à la 3e Ausbildungs Kompanie. Des témoignages prétendent qu’il a été fait prisonnier le 19 mars 1945 par les Russes près de Breslau. C’est sans doute pour cette raison que la mère de Geoffroy, veuve, refuse que la justice constate et déclare le décès de son fils. A ce jour, son décès n’a pas été juridiquement constaté, ce qui empêche l’octroi de la mention Mort pour la France à laquelle il a droit. Les enquêtes concernant les circonstances de son décès n’ont pas été diligentées et Adam Geoffroy fait partie des Alsaciens disparus lors du conflit sans laisser de traces. Il avait 23 ans.

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ADAM Geoffroy
1922-1945
  • ADAM Henri Alphonse 1920 La Wantzenau (Bas-Rhin)

ADAM Henri Alphonse est né le 22 juillet 1920 à La Wantzenau (Bas-Rhin), fils d’Alphonse A. employé et de Scolastique née Meyer. Il épouse à La Wantzenau en 1941, Berthe née Vierling, couturière de La Wantzenau. Il est incorporé de force dans la Wehrmacht au Grenadier Ersatz Bataillon 465 qui prend ses quartiers dans à Weissenfels-an-der-Saale à la Strassburg-Kaserne où il fait ses classes. Le 16 mars 1944, il est affecté dans le Grenadier Regiment 640 qui fait partie de l’Armeegruppe Narwa qui participe de février à septembre 1944 aux opérations du secteur nord de Narva-Jõesuu en Estonie, 200 kilomètres à l’ouest de Saint-Petersbourg. Dans le cimetière de Sologubowka, le registre des soldats allemands indique qu’Henri Adam né le 22 juillet 1920 est porté disparu depuis le 1er février 1944 dans le secteur de « Narwa Bogen und Brückenkopf / Narwa Fluss ». (Tête de pont dans le coude du fleuve Narwa) – C’est le tribunal de 1ère instance de Strasbourg qui fixe son décès au 16 mars 1944, date de son affectation dans le secteur de Narwa. Il obtient la mention Mort pour la France en 1950. Il avait 23 ans.

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ADAM Henri Alphonse
1920-1944
  • ADAM Marcel 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

ADAM Marcel est né le 13 septembre 1926 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Charles A., sellier et de Marie née Figer. Tourneur sur fer et célibataire, il vit à Lingolsheim avant son incorporation de force dans la Wehrmacht. En janvier 1960, Charles, le père de Marcel, déclare que son fils travaillait avant-guerre à la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques de Graffenstaden. En mars 1944, il a été incorporé par voie d’appel, dans la Wehrmacht. Il a rejoint une formation de grenadiers à Freiwald près de Berlin. La dernière lettre de Marcel est datée du 20 novembre 1944 et a été postée d’un hôpital en Lettonie où il est soigné pour une blessure reçue la 11 août 1944. Soigné et guéri, il est renvoyé dans un Lazarett en Allemagne pounr une période de convalescence, sans pouvoir rentrer chez lui. Il rejoint plus tard une unité combattante et informe son père depuis le Danemark qu’il doit rejoindre à partir du 2 janvier 1945 son régiment basé à Schwerin-an-der-Warthe, actuelle Skwierzyna, ville du powiat de Międzyrzecz dans la voïvodie de Lubusz, dans l’ouest de la Pologne. Après celà, il ne donne plus signe de vie. Un jugement déclaratif fixe la date de son décès au 2 janvier 1945 au Danemark. Il obtient la mention Mort pour la France le 3 novembre 1949. Son nom a été porté sur les registres du cimetière de Riga-Beberbeki en Lettonie et indiquant qu’il a disparu le 11 août 1944 à Kubeni (Lettonie). Il avait 18 ans.

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ADAM Marcel
1926-1945

ADAM Marius Jean Baptiste 1921 Schiltigheim (Bas-Rhin)

ADAM Marius Jean Baptiste est né le 1er mai 1921 à Schiltigheim (Bas-Rhin), fils d’Alphonse A., employé aux chemins de fer et de Mathilde Caroline née Schmalz. Instituteur, il épouse Alice Suzanne née Erhard, elle aussi institutrice et le couple habite Colmar (Haut-Rhin). Le couple a une fille, Marie-France, née en 1942. Il est porté disparu au cours des combats de Kustrin (Prusse orientale) le 6 mars 1945. Un jugement déclaratif de décès établi à Colmar (Haut-Rhin) fixe le décès en ce lieu et date. Un avis de recherche établi par sa mère indique qu’il a été ncorporé de force dans la Wehrmacht en octobre 1943 , il intègre le Panzer Grenadier Ersatz Bataillon 50 à Kustrin/Oder et son officier est le Oberleutnant Hagen. Selon des témoins alsaciens rapatriés, il est blessé et fait prisonnier par des soldats russes le 6 mars 1945 à 11h à la bataille de Kustrin au faubourg Alt-Drewitz à la Alt-Drewitzer-Strasse. Le Lieutenant Hagen est fait prisonnier le 12 mars 1945 lors de la capitulation de Kustrin et la mère de Marius cite de nombreux combattants allemands qui étaient avec son fils en premières lignes et qui ont été dirigés vers les camps de Neudamm, Posen, Landsberg ou encore Zorndorf, laissant l’espoir d’une entrée en captivité de Marius. Le nom de Marius Adam est inscrit dans le registre des sépultures du cimetière militaire allemand de Stare Czarnowo (actuelle Pologne) avec comme date de disparition le 1er mars 1945 et indique qu’il a disparu dans le secteur de Küstrin, Reppen, West-Sternberg et Zorndorf. Il obtient la mention Mort pour la France en 1952. Il avait 22 ans.

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ADAM Marius
1921-1945
  • ADAM Médard 1925 Saasenheim (Bas-Rhin)

ADAM Médard est né le 8 août 1925 à Saasenheim (Bas-Rhin), fils de Constantin A. journalier et de Marie née Schmitt. Cultivateur, il est incorporé de force dans la Wehrmacht. C’est en Lituanie que son régiment le porte disparu lors de l’opération Bagration, offensive de l’Armée rouge menée du 22 juin au 19 août 1944 et considérée comme une des plus grande opération militaire de l’année 1944. Il est déclaré décédé par jugement déclaratif le 25 août 1944 à Witkowischken en Lithuanie (aujourd’hui Vilkaviškis en Lituanie). Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Saasenheim. On ne trouve aucune trace dans les registres des cimetières militaires allemands de Lituanie de Médard Adam. Il obtient la mention Mort pour la France. Il avait 19 ans.

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ADAM Médard
1925-1944
  • ADAM Michel 1911 Olwisheim (Bas-Rhin)

ADAM Michel est né le 27 juin 1911 à Olwisheim (Bas-Rhin), fils de Georges A., cultivateur et de Caroline née Bastian. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent du 2 novembre 1944 en provenance du secteur postal 41751D. En janvier 1945, un témoin déclare l’avoir vu dans un camp de prisonnier, mais le dernier lieu où il fut aperçu, le 14 janvier 1945, se trouve dans le secteur de Radom-Varsovie en Pologne. Le préfet du département du Bas-Rhin atteste en 1953 qu’il a été mobilisé sous la contrainte en février 1944 et que son attitude au point de vue national a été correcte durant l’occupation. Son décès est fixé par jugement au 31 janvier 1945 aux environs de Varsovie (Pologne). Il obtient la mention Mort pour la France en 1951. Il avait 34 ans.

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ADAM Michel
1911-1945
  • ADAM Robert 1922 Bischheim (Bas-Rhin)

ADAM Robert est né le 21 février 1922 à Bischheim (Bas-Rhin), fils de Jean A. menuisier et d’Anne Marie née Drischel. Coiffeur, il épouse à Scharrachbergheim en 1943, Marguerite Fritschmann, le couple a un enfant. Il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 29 mars 1944 et donne de ses nouvelles pour la dernière fois le 11 novembre 1944 en provenance du secteur de Poznań en Pologne. Un témoin raconte après la guerre, en 1952, qu’il a vu Robert en février 1945 dans le secteur de Toruń, Pologne. Il est déclaré décédé par jugement déclaratif à la date du 11 novembre 1944. Son nom figure dans le livre de mémoire du cimetière de Poznań-Milostowo où de nombreux soldats allemands sont tombés lors de la bataille de Poznań en février 1945. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de la commune de Bischheim. Il obtient la mention Mort pour la France en 1959. Il avait 22 ans.

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ADAM Robert
1922-1944
  • ADAM Jules Roger 1920 Ferrette (Haut-Rhin)

ADAM Jules Roger est né le 9 mai 1920 à Ferrette (Haut-Rhin), fils de Julien A. gendarme à pied et d’Emma Neumann de Diensheim. Il réside à Strasbourg, rue Schweighauser, lorsqu’il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 19 février 1943. Il rejoint le Reserve Grenadier Bataillon 102 et sert dans la Stabskompanie 185. Hospitalisé le 7 janvier 1944 au Reserve Lazarett de Kielce pour des brûlures au pied droit, il est renvoyé au service le 2 mars 1944. Il est alors affecté à la 2e compagnie du Reserve Grenadier Bataillon 476 dans le secteur postal 28353 C – Puławy (Pologne). Il est renvoyé sur le front en juillet 1944, selon les déclarations de son père. Son unité le porte disparu le 26 août 1944 lors des combats de Góra Puławska (Pologne) arrondissement de Puławy. Un témoin raconte après la guerre, en 1952, qu’il a vu Robert (germanisé en Rudolph) dans un camp de prisonnier en Russie. Son père espère alors qu’il soit vivant et ne fera aucune procédure pour faire reconnaitre son décès, ainsi la mention Mort pour la France ne lui est pas accordée. A ce jour, Adam Roger, est administrativement toujours vivant. Le Suchdienst allemand et la Croix-Rouge n’ont pu identifier de tombe à son nom. Il avait 24 ans.

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ADAM Jules Roger
1920-1944
  • ADE René Joseph 1926 Gambsheim (Bas-Rhin)

ADE René Joseph est né le 16 mars 1926 à Gambsheim (Bas-Rhin), fils d’ Albert A. ouvrier de fabrique et de Marguerite née Veltz. Apprenti employé de bureau, il est , comme de nombreux jeunes alsaciens de la classe 1926, incorporé de force dans la SS. en février 1944. Affecté à la 22e divison SS Kornblume, 1er Panzer Jäger Regiment, son père témoigne qu’il avait été envoyé sur le front russe dans la région de Budapest et qu’il a reçu les dernières nouvelles de son fils le 5 décembre 1944 depuis Mattersburg (Autriche) à la frontière hongroise, en provenance du secteur postal 26446B (Budapest) en Autriche. Son décès est fixé par jugement en 1957 au 30 novembre 1944 à Budapest (Hongrie). En 1949, le gouvernement autrichien alerte les autorités militaires françaises que la tombe d’un certain René Ade a été retrouvée à Mönichwald en Styrie (à une centaine de kilomètres au sud de Mattersburg) et qu’un dénommé Alois Plantau de Klagenfurt a déclaré avoir vu tomber Rene Ade le 1er mai 1945 et qu’il a été enterré à Mönichwald (Autriche). Il atteste également reconnaitre le visage d’Ade René sur la photo des Alsaciens disparus du Bas-Rhin. Le corps retrouvé avec la mâchoire arrachée et sans cheveux n’a pas permis l’identification certaine du jeune homme. Les restes du corps étant supposé celui de René Joseph Ade sont transférés dans une fosse commune de la ville de Vienne. Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Il avait 19 ans.

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ADE René
1926-1945

N.B. : Le n°26 n’a pas été attribué dans le fascicule et est manquant.

  • ADLER René Emile 1925 Sarreguemines (Moselle)

ADLER René Emile est né le 28 mai 1925 à Sarreguemines (Moselle), fils d’Oscar A., ouvrier aux chemins de fer et de Mathilde née Goor. Il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 26 juillet 1943 et rejoint le 6e Grenadier Regiment 669 compagnie de commandement. Son père déclare qu’il a été incorporé à Zittau en Saxe, puis transféré à Łuków (Pologne) afin de rejoindre le front à Tarnów (Pologne). La dernière lettre reçue par la famille date du 28 juillet 1944. Il est porté disparu par son unité le 20 août 1944 à Wadowice (Pologne) à 35 kilomètres au nord-ouest de Tarnów. Un jugement du tribunal de Grande Instance de Sarreguemines établi son décès au 20 août 1944 à Wadowice (URSS) et la mention Mort pour la France inscrite en marge du jugement en 1960. Son nom est inscrit dans le registre du cimetière de Czarnowo au nord de Varsovie et à plus de 300 kilomètres du lieu de son décès supposé. Il avait 19 ans.

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ADLER René Emile
1925-1944
  • ADLER Robert Charles 1925 Strasbourg (Bas-Rhin)

ADLER Robert Charles est né le 8 novembre 1925 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Robert A. et d’Agnès Augusta née Schlegel. La famille Adler habitait rue des Carmes dans le quartier du Neudorf et le père, Robert, tenait un magasin de T.S.F « Radio Adler » dans la rue de la 1ère armée. Le 21 mai 1943, Robert Charles, alors âgé de 18 ans, est incorporé de force dans la Wehrmacht et sera caporal dans un Ersatz-Bataillon à Wuppertal-Lichtscheid. Il écrit un dernier courrier à ses parents, dont il est le fils unique, le 12 février 1945 précisant qu’il est à Stettin (act. Szczecin en Pologne ) en route pour le front russe. Le 3 septembre 1945, Robert, le pre, demande des nouvelles de son fils et déclare avoir été déporté politique avec son épouse dans un camp de concentration en Allemagne. Comme souvent, dans les cas de disparitions, les familles s’accrochent à des espoirs vains. La famille Adler n’y échappe pas. Un témoignage de 1948 atteste que des prisonniers allemands, libérés par les Russes ont déclaré avoir vu dans un camp russe, des prisonniers du nom de Adler, dont l’âge et l’aspect correspondent « à peu-près » à Robert Charles. Après de le décès de son époux, la mère, Agnès Augusta, s’accroche à cet espoir et refuse que l’acte de décès de son fils soit dressé par les autorités. Malheureusement, comme pour de nombreuses familles alsaciennes, l’attente sera vaine et la mère meurt sans revoir son fils. En 1949, un document familial indique qu’il se trouvait blessé début 1945 à l’hôpital militaire d’Appolda (act. Thuringe), information tirée d’un fichier allemand. Il est donc fort probable qu’il ait été soigné à Appolda, puis renvoyé sur le front russe en passant par Stettin et disparaitre. Son nom est mentionné dans les registres du cimetière militaire de Stare Czarnowo, au sud-est de Szczecin. Il obtient la mention Mort pour la France le 17 avril 1950. Il avait 20 ans.

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ADLER Robert Charles
1925-1945
  • ADOLFF Albert 1921 Eschbourg (Bas-Rhin)

ADOLFF Albert Pierre Adolphe est né le 31 mai 1921 à Eschbourg (Bas-Rhin), fils de Pierre A., journalier et de Caroline née Decker. Il est incorporé de force dans les Gebirgsjäger, chasseurs alpins et ses dernières nouvelles datent du 16 octobre 1944 depuis la Hongrie. Un témoin raconte se souvenir de l’arrivée des renforts dans son régiment et particulièrement l’arrivée des chasseurs alpins, Adolff lui était alors apparu comme taciturne et aurait, selon son témoignage, déserté une nuit de novembre 1944. Des recherches, en 1947, confirment que Albert Adolff a bien été prisonnier des Russes et interné au camp de Silla en Roumanie et transféré fin novembre au camp de Brasov, toujours en Roumanie. Selon les déclarations d’un camarade revenu de captivité, il est envoyé dans un camp de travail à Karaganda au Kazahstan où il aurait été aperçu en août 1945 pour la dernière fois. Il ne sera ni rapatrié et ne reparait plus à son domicile, si bien que son père demande l’établissement de son acte de décès en 1960 indiquant qu’il est décédé en Russie en août 1945. La mention Mort pour la France lui est attribuée en 1953 et inscrite en marge de son acte de décès en 1960. La tombe familiale à Eschbourg mentionne « En mémoire à Albert Adolff né le 31 mai 1921 – Disparu en Russie ». Il avait 24 ans.

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ADOLFF Albert Pierre Adolphe
1921-1945
  • ADOLPH Charles Auguste 1922 Scharrachbergheim (Bas-Rhin)

ADOLPH Charles Auguste est né le 19 novembre 1922 à Scharrachbergheim (Bas-Rhin), fils de Charles A., cultivateur et de Louise née Pfeiffer. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 3 mai 1944 mais on ne connait rien sur son parcours militaire. L’enquête menée par la préfecture atteste qu’Adolph Charles Auguste a été mobilisé sous la contrainte et que son attitude au point de vue national a été correcte durant l’occupation allemande. Son père rempli une demande de « Non-Rentré » en 1946 et atteste que son fils a été vu, selon des témoins oraux, à Tambow en mars 1945 et à Kirchinov (sic.) en mai 1945. Un acte de décès est transcrit en 1948 indiquant le décès postérieurement au mois de mai 1945 à Kirsanow (Russie) et la mention Mort pour la France lui est attribuée en 1963. C’est un décision de la Procureure de la République de Saverne de 2002 qui rectifie la date du décès au 1er juin 1945 à Kirsanow (Russie). Cette date a été retrouvée dans les archives russes et sur une liste de Français morts à l’hôpital spécial pour les prisonniers et enterrés au cimetière de la ville de Kirsanov. Il avait 23 ans.

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ADOLPH Charles Auguste 1922-1945
  • ADOLPH Pierre Charles 1920 Strasbourg (Bas-Rhin)

ADOLPH Pierre Charles est né le 28 février 1920 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Charles A., et de Marie Louise née Gaechter. Avant la guerre, domicilié dans le quartier Montagne-Verte, il est incorporé de force le 13 janvier 1943. Il donne des ses nouvelles pour la dernière fois en juillet 1943 et est porté disparu par son unité au cours de combats de Bjelgorod (act. Belgorod) en Russie. Depuis, il n’a plus donné de nouvelles et n’a pas reparu à son domicile et n’a pas été signalé comme prisonnier de guerre. Après 5 ans de délai légal, son décès est déclaré par un jugement de 1949 du tribunal de Strasbourg à la date du 4 août 1943 à Bjelgorod (URSS). Le service des sépultures allemandes indique que son nom est porté dans le registre du cimetière de Charkhiw en Ukraine où reposent 47993 soldats allemands. Il obtient la mention Mort pour la France le 6 décembre 1949. Il avait 23 ans.

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ADOLPH Pierre Charles 1920-1943
  • AFFENBERGER Marcel Charles 1916 Strasbourg (Bas-Rhin)

AFFENBERGER Marcel Charles est né le 1er avril 1916 à Strasbourg-Neudorf (Bas-Rhin), fils de Joseph A. et de Caroline Madeleine née Grosch. Employé à la caisse des malades (caisse d’assurance maladie), il épouse en 1941 à Strasbourg, Flore Erna née Koch née en 1918 à Strasbourg (Bas-Rhin). Il est incorporé de force le 18 avril 1943 au 6e Panzer Grenadier Regiment 3 et hospitalisé le 13 octobre 1943 au Reservelazarett d’Olmutz pour des rhumatisme. Il est renvoyé sur le front au sein du Grenadier Ersatz Bataillon n°3 dès le 4 décembre 1943. Ses dernières nouvelles datent du 2 novembre 1944 de Königsbruck près de Dresden. Il est déclaré décédé par jugement rendu au tribunal de Strasbourg à la date du 2 novembre 1944 à Königsbruck près de Dresden. Il obtient la mention Mort pour la France le 13 février 1955. Les archives allemandes et/ou le service des sépultures allemands ne détient aucun document sur la tombe de cet incorporé de force disparu. Il avait 28 ans.

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AFFENBERGER Marcel Charles
1916-1944
  • ALBENESIUS Ignace Jean-Baptiste 1923 Schaffhouse-près-Seltz (Bas-Rhin)

ALBENESIUS Ignace, Jean-Baptiste est né le 3 novembre 1923 à Schaffhouse-près-Seltz (Bas-Rhin), fils de Florian A. et de Marie-Rose née Uhrig. Il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 8 juin 1943 et intègre la 4e compagnie du Grenadier Regiment n°387. Sa dernière lettre date du 8 octobre 1944 dans laquelle il déclare se trouver en Pologne. Le secteur postal indiqué est alors le 23414E (secteur du régiment) et il aurait disparu le 10 octobre 1944 lors d’une attaque russe selon un témoignage non confirmé. Le Kriegsgräberfürsorge ne détient aucune information le concernant. Son acte de disparition est dressé en 1947 et le tribunal de Stasbourg déclare son décès par jugement en 1953 à la date du 8 octobre 1944 en Pologne. Il obtient la mention Mort pour la France en 1953. Il avait 20 ans.

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ALBENESIUS Ignace, Jean-Baptiste
1923-1944
  • ALBERT Hellmuth Jean 1920 Strasbourg (Bas-Rhin)

ALBERT Hellmuth Jean est né le 10 septembre 1920 à Strasbourg (Bas-Rhin), fils de Michel A. et de Barbe née Grebil. Commerçant, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 15 janvier 1943 et obtient le grade de caporal. Il est incorporé à la compagnie d’état-major du 353e régiment de grenadiers. Il est envoyé sur le front en Lettonie et son régiment le porte disparu le 17 septembre 1944. Un camarade de régiment, Marcel Moritz, déclare qu’il a été blessé lors d’une attaque russe près de Bauska. Des prisonniers de guerre allemands, rapatriés après 1945, attestent avoir vu Hellmuth Albert en captivité dans la région de La Courlande en Lettonie, à Tukum, fin 1944. N’ayant plus donné de ses nouvelles et n’étant plus réapparu à son domicile, la famille demande en 1953 un jugement déclaratif de décès qui est prononcé par le tribunal de Strabourg. Son décès est fixé au 17 septembre 1944 à Trapeskrops (Lettonie). La tombe de Hellmuth Albert n’est pas relevée par le Kriegsgräberfürsorge allemand. Il obtient la mention Mort pour la France en 1954. Il avait 24 ans.

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ALBERT Hellmuth Jean 1920-1944
  • ALBRECHT Alfred 1915 Bischwiller (Bas-Rhin)

ALBRECHT Alfred est né le 23 janvier 1915 à Bischwiller (Bas-Rhin), fils de Joseph A. et de Anastasia née Nentschenko. La famille Albrecht vivait rue des Casernes (ancienne poudrière) à Bischwiller. Ouvrier, incorporé de force, Alfred est décédé sous l’uniforme allemand le 22 septembre 1943 à Berezna (Russie – act. Ukraine) selon l’acte de décès par jugement du 29 décembre 1948 délivré par le Tribunal de Première Instance de Strasbourg. La date de son décès correspond à la date de sa disparition déclarée par sa compagnie dans les environs de Berezna. La mention Mort pour la France lui est accordée en 1949. C’est sa soeur, Olga épouse Christmann qui fera en sorte, après la guerre, que la mort de son frère soit reconnue et que les mentions lui soient accordées. Il avait 27 ans.

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ALBRECHT Alfred
1915-1943
  • ALBRECHT Alfred 1917 Bischwiller (Bas-Rhin)

ALBRECHT Alfred François est né le 15 septembre 1917 à Bischwiller (Bas-Rhin), fils d’Auguste A., journalier et d’Anna née Kräminger. Il épouse en 1941, Marguerite née Heinrich de Gries. Un camarade de régiment, Hierholzer Fritz de Mambach près de Lörrach témoigne qu’il a vu Alfred pour la dernière fois le 27 juin 1944 au sud d’Orscha (Orcha en Biélorussie) en Russie. Un autre, Eichin Fritz de Gresgen près de Lörrach indique qu’il servait dans la 2e compagnie du 653e régiment de pionniers (Génie) et qu’Alfred a disparu sur la tête de pont de Mogilev (Moguilev en Biélorussie) sur le Dniepr mais sans préciser la date de la disparition. Un jugement fixe son décès au 6 juillet 1944 près de Minsk en Russie (capitale de la Biélorussie). Il obtient la mention Mort pour la France en 1953 qui est transcrite sur son acte de décès. Le service des sépultures allemand ne mentionne son nom dans aucune nécropole allemande du front de l’Est. Il avait 26 ans.

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ALBRECHT Alfred François 1917-1944
  • ALBRECHT Alfred Joseph 1921 Molsheim (Bas-Rhin)

ALBRECHT Alfred, Joseph est né le 30 mai 1921 à Molsheim (Bas-Rhin), fils d’Alphonse Albrecht, ouvrier de fabrique et de Jeanne Stéphanie Herrmann. Requis pour le Reichsarbeitsdienst (RAD, service du travail obligatoire) à Hanovre, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 21 mai 1943. Il rejoint la Panzer Division comme grenadier et rentre en octobre 1943 pour la première fois en permission à Gresswiller, où il réside avec ses parents. Le père déclare avoir reçu une dernière lettre de son fils en janvier 1944 en provenance de Kerowgrad en Russie, depuis le secteur postal de Tcherkassy (act. Ukraine). C’est la que se déroule la bataille de Korsoun entre le 24 janvier et le 17 février 1944, bataille surnommée par les Allemands comme le « chaudron de Tcherkassy ». Un des camarades de régiment d’Alfred déclarera plus tard que ce dernier avait été blessé légèrement à la jambe lors de cette bataille. Alfred ne donnera plus signe de vie après cela. C’est le tribunal de Saverne qui fixe son décès par jugement au 24 janvier 1944 dans la région de Tcherkassy. La mention Mort pour la France est inscrite en marge de son acte de décès le 31 mai 1960. Le Kriegsgräberfürssorge allemand ne mentionne son nom dans aucune nécropole allemande du front de l’Est. Il avait 22 ans.

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ALBRECHT Alfred Joseph 1921-1944
  • ALBRECHT Joseph Paul 1925 Gougenheim (Bas-Rhin)

ALBRECHT Joseph Paul est né le 29 mars 1925 à Gougenheim (Bas-Rhin), fils de Jean A. et de Marie née Marxer. Célibataire, cultivateur, il est incorporé de force dans la Wehrmacht dans un régiment de grenadiers. Son régiment le porte disparu lors de durs combats de retraite dans le secteur entre Kowno (Kaunas) et Vilna (Vilnius) en Lituanie. Un document précise qu’il a disparu précisément à Dovainonys (Lituanie) à 30 kilomètres au sud-est de Kaunas le 25 juillet 1944. La date de son décès a été fixée par jugement rendu par le tribunal civil de Strasbourg au 25 juillet 1944 à près de Wilna en Pologne. La mention Mort pour la France lui est accordée le 6 avril 1954. Il avait 19 ans.

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ALBRECHT Joseph Paul 1925-1944

ALBRECHT Alphonse Raymond 1923 Gresswiller (Bas-Rhin)

ALBRECHT Alphonse Raymond est né le 21 mars 1923 à Gresswiller (Bas-Rhin), fils d’Alphonse A. ouvrier de fabrique et de Jeanne Stéphanie née Herrmann. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 24 janvier 1943, il intègre le Grenadier Regiment 479 de la 258e division. Son régiment le déclare disparu en date du 3 août 1943 dans la contrée de Metallist (Russie). Il aurait été vu au camp de prisonniers de Tambov où il serait tombé malade puis évacué à l’hôpital de Kirsanov où l’on perd sa trace. Alphonse Seyfried, de Fessenheim-le-Bas témoigne en 1954 que son camarade avait été atteint de dysenterie et évacué. Déclaré décédé par jugement du tribunal de Saverne en 1954, son décès est fixé au 3 août 1943 à Tambov (Russie). Un document de 1975 de la Croix-Rouge, atteste que Raymond Albrecht est décédé le 20 septembre 1943 en captivité. Il obtient la mention Mort pour la France en 1954. Il est le frère d’Alfred Albrecht né en 1921 à Molsheim et tué le 24 janvier 1944 dans la région de Tcherkassy (cf. notice Albrecht Alfred). Il avait 20 ans.

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ALBRECHT Alphonse Raymond
1923-1943

ALLARD André Xavier Michel 1920 Husseren-Wesserling (Haut-Rhin)

ALLARD André Xavier Michel est né le 29 mai 1920 à Husseren-Wesserling (Haut-Rhin), fils d’Hippolyte Joseph A. et d’Anna née Horny. Il épouse Joséphine née Stumpf en 1942 à Husseren-Wesserling. Employé, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 29 octobre 1943 et intègre le Grenadier Regiment 11. Ses dernières nouvelles à son épouse datent du 9 février 1944. Déclaré disparu le 10 février 1944 à Porot’kovo son décès est fixé par jugement déclaratif du tribunal de Mulhouse à Vitebsk (act. Biélorussie) au 10 février 1944. Jusqu’en 1947, son épouse n’aura de cesse de le retrouver et de croire en son retour. Il est déclaré Mort pour la France en 1953. Il avait 23 ans.

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ALLARD André
1920-1944

ALLARD Othon 1914 Montigny-les-Metz (Moselle)

ALLARD Othon est né le 17 août 1914 à Montigny-les-Metz (Moselle), fils de Guillaume A. et de Marie Catherine née Kiefer. Célibataire, cuisinier à Strasbourg-Koenigshofen, il est incorporé de force le 24 juin 1943 dans la 8e compagnie du 210e régiment de sureté. Signalé décédé par son unité lors des combats de Brody en Pologne le 22 juillet 1944. Son décès est déclaré par jugement du tribunal de Strasbourg au 22 juillet 1944 près de Brody (Pologne). Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Il avait 29 ans.

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ALLARD Othon
1914-1944

ALLENBACH Alfred 1924 Reipertswiller (Bas-Rhin)

ALLENBACH Alfred est né le 1er novembre 1924 à Reipertswiller (Bas-Rhin), fils de Frédéric A. et de Sophie née Pfister. Célibataire, bucheron, il réside à Lichtenberg (Bas-Rhin) et est incorporé de force le 16 octobre 1942 sur le front russe, dans la région de Kherson (Ukraine). Les dernières nouvelles envoyées par Alfred à sa famille datent du 8 mars 1944 alors qu’il est prisonnier à Zaporijjia (Ukraine). Léon Grimont de Rouffach (Haut-Rhin) témoigne avoir fait la connaissance d’Alfred au camp de prisonnier n°100 de Zaporijjia et avoir été transféré avec lui, malade, vers le camp de Dniepropetrowsk (act. Dnipro, Ukraine) où Alfred meurt et est inhumé par Léon dans une fosse commune. Décédé entre le 1er août et le 30 septembre 1944 à Dniepropetrowsk. Il obtient la mention Mort pour la France en 1953. Il avait 19 ans.

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ALLENBACH Alfred
1924-1944

ALLINGER Robert Henri 1922 Bischheim (Bas-Rhin)

ALLINGER Robert Henri est né le 10 décembre 1922 à Bischheim (Bas-Rhin), fils d’Henri Robert A. et de Madeleine née Haber. Célibataire, il réside à Neuwiller-lès-Saverne (Bas-Rhin) lorsqu’il est incorporé de force au Grenadier Regiment 456. Son unité le déclare disparu à Sabolotje (Russie) [act. Zabolottya, Ukraine] le 14 novembre 1943 lors des combats sur la Côte 252. Son décès est fixé par jugement du tribunal de Saverne au jour de sa disparition, soit le 14 novembre 1943 à Sabolotje (Russie). Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Il avait 21 ans.

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ALLINGER Robert Henri 1922-1943

ALTHERR Charles 1912 Geudertheim (Bas-Rhin)

ALTHERR Charles est né le 10 mars 1912 à Geudertheim (Bas-Rhin), fils de Georges A. menuisier et de Marie née Bleyer. Menuisier et vendeur de meubles, il épouse en 1933 à Geudertheim, Eve née Roser, fille de cultivateurs à Geudertheim. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 4 octobre 1944, il intègre la 2. Ausbau Kompanie du 46e Ersatz Bataillon de Regensburg en tant que pionnier, c’est un régiment de génie. Ses dernières nouvelles datent de mars 1945 en provenance de la ville de Guben en Allemagne et il indique que sa compagnie doit se rendre en Tchécoslovaquie. Son décès est fixé en mars 1945 à Guben par un jugement déclaratif de décès. Il obtient la mention Mort pour la France en 1963. Il avait 33 ans.

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ALTHERR Charles
1912-1945

ALTMEYER Joseph 1914 Oermingen (Bas-Rhin)

ALTMEYER Joseph est né le 17 septembre 1914 à Oermingen (Bas-Rhin), fils de Jacques A., ouvrier et d’Elisabeth née Klein. Ouvrier, il est incorporé de force dans la Stammkompanie du 4e Grenadier Ersatz Bataillon le 12 novembre 1944 et rejoint Kolberg où il disparait sans laisser de traces. Son décès est fixé par jugement déclaratif de décès à fin novembre 1944 dans la région de Kolberg (Allemagne). Le Kriegsgräberfürsorge n’a jamais procédé à l’identification d’une tombe au nom de Joseph Altmeyer. Il obtient la mention Mort pour la France en 1961. Il avait 30 ans.

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ALTMEYER Joseph
1914-1944

ALTMEYER Rene Jean 1909 Strasbourg (Bas-Rhin)

ALTMEYER Rene Jean est né le 7 décembre 1909 à Strasbourg, Neudorf, fils de Jean Lucien A. et de Céline Berthe née Richert. Il épouse Lucie née Willrich de Strasbourg avec laquelle il a un enfant. Auxiliaire des P.T.T. Il est incorporé de force le 25 mai 1944 au Pz.Gren.Ers.Regt.30 et rejoint le secteur postal de Görlitz. Les dernières nouvelles reçues par la famille datent du 13 novembre 1944 en provenance de Silésie. La présence de Rene est signalée à plusieurs reprises en 1945, en janvier à Hohenlohe et le mois suivant à Sommerfeld. Le 13 mai 1945, son père Jean reçoit un télégramme qui dit que son fils a été vu prisonnier en bonne santé à Karlsbad. Un jugement du tribunal civil de Strasbourg fixe son décès en février 1945 sans en définir le lieu. Il obtient la mention Mort pour la France en 1950. Il avait 36 ans.

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ALTMEYER Rene Jean 1909-1945

ALTMEYER Raymond Joseph Albert 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

ALTMEYER Raymond Joseph Albert est né le 19 mars 1926 à Strasbourg, fils de Charles Albert A., aide facteur des postes à Bischheim et de Marie Christine née Heringer. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 25 janvier 1944. Caporal tireur au 91e Régiment de Chasseurs de montagne (4. Gebirge Jäger Division), en opération à Novorosisk (Novorossiysk – tête de pont du Kouban) en mai 1943. Vu pour la dernière fois en août 1943. Décédé le 10 mars 1945 à Teschen (act. Cieszyn, Pologne), inhumé à Polsky-Tesin tombe B321-I. Il obtient la mention Mort pour la France en 1948. Il avait 18 ans.

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ALTMEYER Raymond Joseph Albert
1926-1945

AMANN Antoine Joseph 1919 Huttendorf (Bas-Rhin)

AMANN Antoine Joseph est né le 2 février 1919 à Huttendorf, fils de Charles A. cultivateur et de Marie née Lang. Incorporé de force dans la Wehrmacht le 23 mai 1943, il intègre un régiment d’infanterie où il atteint le grade de caporal. La section départementale du Bas-Rhin fixe son décès au 23 juin 1944 à Witebsk (Biélorussie). Un courrier du régiment daté du 15 juillet 1944 indique que le caporal Antoine Amann est décédé lors des combats de Lowsha à 40 kilomètres au nord-ouest de Vitebsk en Biélorussie. Il est le frère jumeau de Jérôme Justin. (cf.) Son acte de décès indique qu’il est décédé le 23 juin 1944 à Lowsha en Biélorussie. Il obtient la mention Mort pour la France en 1955. Il avait 25 ans.

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AMANN Antoine Joseph 1919-1944

AMANN Armand 1921 Herbitzheim (Bas-Rhin)

AMMAN Armand est né le 7 janvier 1921 à Herbitzheim, fils d’Henri A. et d’Adolphine née Geiskopf. Dès l’annexion de fait, son prénom est germanisé en Hermann. Cheminot, il est requis pour le Reichsarbeitsdienst dès le 8 octobre 1942. Il revient dans ses foyers le 5 janvier 1943 et est incorporé de force le 13 janvier 1943 dans la Wehrmacht. Le 3 juin 1944, il est muté au 5. Feld. Ers. Batl.337 au grade de caporal-chef. A la fin du mois de juin 1944, il envoie de ses nouvelles depuis Orcha, Horki et Moguilev au sud de Vitebsk, c’est le dernier signe de vie d’Armand. Décédé le 20 juin 1944 dans la région de Vitebsk (Biélorussie) selon un jugement déclaratif de décès du tribunal de Saverne rendu en 1960. Il obtient la mention Mort pour la France en 1949. Il avait 23 ans.

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AMANN Armand
1921-1944

AMANN Jérôme Justin 1919 Huttendorf (Bas-Rhin)

AMANN Jérôme Justin est né le 2 février 1919 à Huttendorf, fils de Charles A., cultivateur et de Marie née Lang. Il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 19 avril 1943 et est envoyé sur le front en Lettonie. Le 28 août 1944 un courrier de la compagnie informe sa mère que le 19 août 1944, lors d’un assaut qui eut lieu à un kilomètre à l’ouest de Jaunkalsnava, Jérôme fut touché à la tête par des éclats d’obus, il est mort sur le coup et son corps enterré au nord est de Trentelberg (act.Gostiņi) en Lettonie. Le courrier se termine par ces mots : « Möge die Gewissheit, dass er sein Leben hingab für die Grösse und Zukunft von Führer, Volk und Vaterland, Ihnen ein Trost in dem schweren Leid sein, dass Sie betroffen hat. » (Que la certitude qu’il a donné sa vie pour la grandeur et l’avenir du Führer, du peuple et de la patrie vous console dans les graves circonstances qui vous frappent). Son acte de décès est établi à Berlin le 20 juin 1946. Il est le frère jumeau d’Antoine Joseph. Il obtient la mention Mort pour la France en 1951. Il avait 25 ans.

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AMANN Jérôme Justin
1919-1944

AMANN Lucien 1915 Herbitzheim (Bas-Rhin)

AMANN Lucien est né le 2 mars 1915 à Herbitzheim, fils de Jules A. maçon et de Marie née Geiskopf. Il épouse à Herbitzheim en 1942, Joséphine née Zirnhelt avec laquelle il a un enfant. Les dernières nouvelles datent du 6 novembre 1943 et un avis officiel de disparition parvient à la famille le 11 janvier 1944, indiquant qu’il a disparu à Tchabany au sud de Kiev. C’est René Henry de Fréland (Haut-Rhin) qui témoigne en 1951 avoir assisté à la mort de Lucien. Il cite comme autre témoin, Henri Petitdemange, facteur de Wintzenheim (Haut-Rhin). Il déclare que Lucien a été fusillé par les Russes en passant volontairement dans leurs lignes le 7 novembre 1943 aux environs de Kiev (act. Ukraine). Décès fixé par jugement du tribunal de Saverne au 6 novembre 1943, jour de sa disparition. Son nom est inscrit au cimetière de Kiev géré par le Volksbund allemand. Il obtient la mention Mort pour la France en 1952. Il avait 28 ans.

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AMANN Lucien
1915-1943

AMANN René 1912 Niederrœdern (Bas-Rhin)

AMBERGER Edmond Philippe 1916 Hoerdt (Bas-Rhin)

AMBERGER Edmond Philippe est né le 6 mars 1916 à Hoerdt (Bas-Rhin), fils de Joseph A., maçon (décédé) et d’Emilie née Nenny, veuve, remariée en 1921 avec Wassong Ernest. Il a été incorporé de force dans la Wehrmacht le 26 avril 1944 et intègre comme soldat, le régiment Opio 2 Enheit Helke Pless. (Régiment non identifié). La dernière lettre à sa famille date du 12 novembre 1944. Un acte de disparition a été adressé à la mère le 4 juin 1947. D’après sa fiche de déporté militaire alsacien, il aurait pu se trouver à Halka (Ukraine) et parmi des prisonniers alsaciens en Russie. Il est déclaré décédé en janvier 1945 à Mniow près de Kielce en Pologne. Son acte de décès est établi à Berlin le 20 octobre 1949. L’acte de décès français est dressé le 6 janvier 1950 à Paris et a été envoyé le 9 janvier 1950 à la commune de Schweighouse-sur-Moder où réside sa mère. Il obtient la mention Mort pour la France en 1950. Il avait 28 ans.

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AMBERGER Edmond Philippe
1916-1945

AMBILL Jean 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

AMMERICH René 1914 Strasbourg (Bas-Rhin)

AMMERICH Renéest né le 22 Mai 1914 à Strasbourg (Bas Rhin), fils d’Auguste A. et d’Emilie Madeleine née Goetzmann. Il a épousé Sophie née Reibel et est domicilié à Strasbourg, 7 rue Vieux Seigle. Il est incorporé de force  dans la Wehrmacht le 21 mai 1943 au grade de caporal chef. Selon un camarade, employé de bureau, Helmut Schweiger, René est porté disparu à l’automne 1944 en Lituanie dans la région de Libau. René est tireur dans le régiment Pz.Gren.rgt 12-4eme Panzer Division. Il est décédé le 21 février 1945 à l’hôpital militaire de (Slupsk) Stolp, en Poméranie, à la suite d’une blessure par balle, à la tête. Les informations sur son décès et son inhumation au cimetière militaire de Stolp, (secteur 5, rang 2, tombe 32)  sont connues du Ministère des anciens combattants depuis 1948, grâce à un signalement du chef de la mission des recherches en Pologne. A la demande de sa veuve, la mention Mort pour la France est ajoutée à son acte de décès le 21 juillet 1949. Il avait 28 ans.

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AMMERICH René
1914-1945

AMRHEIN René 1924 Walbourg (Bas-Rhin)

ANDER Charles Emile 1923 Eckbolsheim (Bas-Rhin)

ANDER Charles Emile est né le 7 janvier 1923 à Eckbolsheim (Bas-Rhin), fils d’Emile A., cultivateur, et de Marie née Mathiss. Il est célibataire lorsqu’il est incorporé de force au grade de caporal dans la Wehrmacht au sein de la 1ère compagnie de Pionniers, bataillon 240, division 170, secteur postal 03517 Molodeczno sous le matricule 1768. Kutzenberger Helmut, un camarade de son unité, l’aurait reconnu sur une photographie. Charles était chargé de ravitaillement. Il l’a vu pour la dernière fois le 20 janvier 1945 entre Guttstadt et Elbing (Pologne). Il aurait été fait prisonnier de guerre entre le 20 et le 22 janvier 1945 près d’Elbing. La déclaration de Kutzenberger est toutefois jugée douteuse par les autorités. Il n’a pas reparu dans sa famille depuis mai 1944. Il est porté disparu par son unité le 6 juillet 1944, lors des violents combats sur le front de l’Est à Zahorze (Russie) à 20 km à l’ouest de Molodetch. Il s’agit sans doute de Zagortsy en Biélorussie, située à 20 kms à l’est de Maladetchna (act. Biélorussie). Un courrier dans ce sens, signé par le lieutenant de sa compagnie, est adressé à son père le 7 août 1944. La présence de Charles n’a pas été constatée dans les camps de prisonniers de guerre. Un acte de disparition est adressé à la famille le 11 juin 1948. Une enquête de recherche dans les archives allemandes des circonstances de décès et d’emplacement de la sépulture a été demandée le 12 mai 1952 par le ministère des anciens combattants et des victimes de guerre. Le jugement déclaratif du tribunal de Strasbourg daté du 22 décembre 1952 déclare le décès au 6 juillet 1944. L’acte est transcrit à Wolfisheim le 16 janvier 1953, son lieu de domicile. Il obtient la mention Mort pour la France en 1953. Il avait 21 ans.

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ANDER Charles Emile
1923-1944

ANDLAUER Charles Albert 1917 Kertzfeld (Bas-Rhin)

ANDLAUER Charles Albert est né le 9 décembre 1917 à Kertzfeld (Bas-Rhin), fils de Joseph A., ouvrier, et de Caroline née Ehrardt, cultivatrice. Employé du trésor, il épouse le 12 mai 1941 à Kertzfeld, Marie-Madeleine Lebhertz. Le couple a un enfant. Il est incorporé de force dans l’armée allemande et rejoint le 4ème bataillon de Pionniers 236 secteur postal 12514. L’ex prisonnier de guerre allemand, Stertermann Wille, affirme avoir vu Andlauer pour la dernière fois le 13 septembre 1944 dans la forêt de Lisko près de Lemberg (Pologne). Kerschbaum Rudolf, témoigne qu’il était dans le même régiment que Charles de 1944 à mars 1945 en Haute Silésie. Le rapatrié de guerre « Heimkehrer » Walter Sodke domicilié à Hedeper arrondissement de Wolfenbüttel (Basse Saxe, Allemagne) numéro 43 camp 7504/3 témoigne que Charles a été très grièvement blessé le 15 mars 1945 près de Gross-Neukirch dans l’arrondissement de Kosel (Pologne). Il a perdu la jambe gauche jusqu’au genou et a été admis au centre sanitaire de Gross-Neukirch. Sodke et Kerschbaum ne connurent pas le sort de Charles. Ses dernières nouvelles datent du 19 avril 1943. Un acte de disparition est adressé à sa femme le 6 août 1947. Il décède le 29 avril 1945 à 14h45 à Hartmannsdorf (Allemagne). Son acte de décès allemand a été établi à Hartmannsdorf le 29 avril 1948. L’avis de décès français établi à Paris le 17 août 1948 a été envoyé au maire de Kertzfeld le 21 août 1948. La famille a été avisée le 23 août 1948 par le maire de Kertzfeld. L’acte a été transcrit le 24 août 1948. Il obtient la mention Mort pour la France en 1951. Il avait 27 ans.

Frédérique Studer 2024 ©

ANDLAUER Charles Albert 1917-1945

ANDLAUER Georges 1922 Limersheim (Bas-Rhin)

ANDLAUER Jean-Pierre 1925 Strasbourg (Bas-Rhin)

ANDLAUER Jean-Pierre est né le 15 octobre 1925 à Strasbourg, fils de François Joseph A. et de Catherine Olga Charlotte née Horn. Il est domicilié à Strasbourg-Cronenbourg (Bas-Rhin) au 21 rue de la Libération. Il a été incorporé au sein de la Wehrmacht le 21 mai 1943. Il a été hospitalisé à l’hôpital de Schleswig-Holstein en août 1943. A sa sortie, il est affecté à la Waffenmeisterschule de Hambourg jusqu’à la fin du mois de juillet 1944. Il est ensuite envoyé au front de l’Est à la Werkstatt-Kompanie 1551 en tant qu’artisan métallurgiste. Son dernier secteur postal connu est le S.P.34.884. Sa dernière lettre envoyée à ses proches est datée du 14 septembre 1944. Il faisait partie d’un régiment d’une vingtaine d’hommes qui défendaient un château en Lituanie. Ce château fut encerclé par les Russes. Leo Tycner, un témoin, atteste avoir vu Jean-Pierre le 6 octobre 1944 en Lituanie. Il pense que Jean-Pierre a dû être surpris par l’attaque des Russes lorsqu’il réparait des canons. Depuis, il n’a plus été vu. A la fin de la guerre, c’est sa sœur Laure épouse Gay qui fait une demande pour obtenir des informations concernant son frère. Un jugement du tribunal de grande instance de Strasbourg en date du 5 novembre 1959 fixe la date de son décès au 30 septembre 1944 en Lituanie – La mention Mort pour la France lui est attribuée le 12 décembre 1959. Il avait 19 ans.

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ANDLAUER Jean-Pierre
1925-1944

ANDRES Ernest 1920 Schiltigheim (Bas-Rhin)

ANDLER Albert Henri 1916 Rittershoffen (Bas-Rhin)

ANDLER Albert Henri est né le 1er janvier 1916 à Rittershoffen (Bas-Rhin), fils d’Henri, cultivateur et de Madeleine née Walter. Cultivateur, il épouse Emma née Spielmann, veuve Jung, le 27 mars 1941. Domicilié à Hermerswiller (Bas-Rhin), il est incorporé de force dans la Wehrmacht au grade de caporal, matricule 2566 au 5ème Grenadier Regiment, 1er Bataillon, 365. Il est ensuite affecté au 10e Jäger Regiment 229, secteur postal 27.453 F. Le 24 décembre 1944, il est blessé par éclats d’obus au cou à l’est de Klezenow (ex Tchécoslovaquie) et transféré au parc sanitaire. Il est hospitalisé le 29 décembre au Kriegslazarett 2/533 R à Kolin (act. Rép. Tchèque) pour blessure, paralysie, déficience artérielle et faiblesse de circulation. Il est décédé le 4 janvier 1945 à 16h17 à Beuthen (Haute Silésie, Bytom act.Pologne) des suites de la blessure du 24 décembre. La notification de décès a été faite, le 16 mai 1946 à l’état civil de Berlin sous le n°9463. L’acte de décès allemand a été établi le 9 juillet 1946. L’acte de décès français est établi le 20 juin 1947 et transcrit à la mairie de Hermerswiller le 24 juin 1947. Son épouse est avisée du décès par le maire le 1er octobre 1946. Il est inhumé au cimetière militaire de Beuthen, section 8 tombe n°6. Il obtient la mention Mort pour la France en 1955. Il avait 29 ans.

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ANDLER Albert Henri
1916-1945

ANDLER Edouard Herbert 1916 Rittershoffen (Bas-Rhin)

Andler Edouard Herbert est né le 29 mars 1916 à 16h00 à Rittershoffen (Bas-Rhin), fils d’Henri-Ernest, cultivateur, et de Madeleine née Andler. Cultivateur, il est incorporé de force dans l’armée allemande au grade de caporal, secteur postal 34291 D Rajewki. Il est décédé le 22 septembre 1944 à Reiski (Front de l’est). Un avis de décès a été remis à ses parents le 2 octobre 1946. L’acte de décès allemand est établi le 9 juillet 1946 à Berlin. L’acte de décès français est établi le 14 juin 1948 à Paris. Son lieu d’inhumation est inconnu. Il a obtenu la mention Mort pour la France le 5 mai 1955. Il avait 28 ans.

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ANDLER Edouard Herbert
1916-1946

ANDRE Marcel 1914 Châtenois (Bas-Rhin)

ANDRES Alfred 1926 Strasbourg (Bas-Rhin)

ANDRES Alfred est né le 22 février 1926 à Strasbourg (Bas Rhin), fils de Charles Henri A., batelier et d’Anne Mathilde née Kohler, sans profession. Il résidait à Dombasle sur Meurthe, son dernier domicile connu.  Il est incorporé de force dans la Wehrmacht, le 7 Août 1944. Quelques mois plus tard, ses parents sont déportés dans un camp de civils en forêt noire. Affecté dans un régiment situé dans la région des Müggelberge près de Berlin, pour être dirigé vers la Pologne, à Mbernel (sic.). Sa dernière affectation connue est à Guben dans le Land de Brandebourg. Il a été signalé prisonnier en Russie. Il est déclaré mort à Cottbus (Brandebourg) en Allemagne le 15 novembre 1944 par jugement déclaratif du tribunal de Nancy, le 30 juin 1960. Il  ne donne plus de nouvelles depuis le 11 novembre 1944.  Son père fait une demande de recherche de disparu le 30 mars 1949. Il ne figure pas dans les archives de la Wehrmacht, ni dans celles du régiment Grossdeutschland auquel il a été incorporé. La mention Mort pour la France, accordée le 24 avril 1950,  est ajoutée à son acte de décès le 30 novembre 1960, en mairie de Dombasle sur Meurthe. Il avait 18 ans.

Denis Parisot 2024 ©

ANDRES Alfred
1926-1944

ANDRES Antoine 1922 Hipsheim (Bas-Rhin)

ANDRES Charles 1925 Blaesheim (Bas-Rhin)

ANDRES Charles Chrétien 1919 Geudertheim (Bas-Rhin)

ANDRES Eugene 1915 Nordhausen (Bas-Rhin)

ANDRES Joseph Thomas 1924 Erstein (Bas-Rhin)

ANDRES Joseph Thomas est né le 7mars 1924 à Erstein, fils de Marie-Antoine A, pâtissier et de Marie-Scholastique née Schwaab. Il demeure chez ses parents au 2 rue des Artisans à Erstein et est étudiant. Le 26 juillet 1943, il est incorporé de force dans la Wehrmacht. Il donne pour la dernière fois de ses nouvelles par une lettre datée du 22 novembre 1944 expédiée depuis la Hollande. Son père indique qu’il est dans l’aviation et qu’il mentionne dans son dernier courrier suivre une formation SS. Un acte de disparition le concernant est adressé à son père le 9 juillet 1947. En 1955, les recherches menées auprès des archives de la WAST (Bureau allemand des états de service de la Wehrmacht) ne permettent de ne confirmer aucune appartenance à des unités de la Wehrmacht ou de la SS.  Son décès est fixé au 22 novembre 1944 en Hollande,  par un jugement déclaratif du 14 mars 1960. La même année il obtient la mention Mort pour la France. Il avait 20 ans.

Pascale Weil 2024 ©

ANDRES Joseph Thomas
1924-1944

Sources : A.D.E.I.F 1948 © – DAVCC © – Volksbund ©