Arbeitskommando – Commandos de travail

Voilà une difficulté qui semble bien importante lorsqu’une famille se met en quête du parcours de son prisonnier de guerre.
Sauf si la correspondance a été conservée, ce qui est rarement le cas, on pourra identifier le lieu avec le n° de commando de travail.
De nombreux documents permettent d’identifier un commando et son emplacement au minimum, dans quelle ville ou village il se trouvait et au service de quelle entreprise il fonctionnait.
A ce jour, le recensement a été tenté par les forces américaines dès leur entrée en Allemagne, mais nous ne possédons pas un état complet et fidèle de ces commandos.
En 4 années de recherches, grâce aux documents récoltés, il m’a été possible d’identifier un grand nombre de ces Arbeitskommando et je propose aujourd’hui de les publier sur ce site.
Cette page est appelée à évoluer sans arrêt, avec votre aide, et devenir ainsi un moyen pour les chercheurs d’identifier avec certitude ces arbeitskommandos du Stalag XIIIC.
Pour contribuer, grâce aux informations que vous possédez, merci d’envoyer un message à Christophe Woehrle, et nous publierons vos résultats.

Nous allons utiliser le recensement américain pour classer les commandos de travail par arrondissements.
Nous commencerons par l’arrondissement de Schweinfurt

N° de Kdo – Lieu

Arrondissement de Schweinfurt

1567 Ballingshausen
1221 Bergrheinfeld
1221 Bergrheinfeld
1221 Bergrheinfeld
inconnu Egenhausen
inconnu Egenhausen
7151 Essleben
7151 Essleben
5071 Essleben
1529 Gochsheim
4623 a-b Gochsheim
inconnu Gochsheim
inconnu Grafenrheinfeld
1098 Hambach
1098 Hambach
inconnu Heidenfeld
inconnu Heidenfeld
inconnu Heidenfeld
inconnu Heidenfeld
1099 Hergolshausen
1099 Hergolshausen
4581 Kuetzberg
inconnu Madenhausen
inconnu Maibach
5107 Obereuerheim
4774 Oberwerrn
inconnu Oberwerrn
5109 Oberwerrn
4845 Schonungen
4854 Schonungen
inconnu Schraudenbach
inconnu Schwanfeld
inconnu Schwanfeld
inconnu Schwanfeld
4493 Schweinfurt
15000 Schweinfurt
15001 Schweinfurt
15002 Schweinfurt
15003 Schweinfurt
6106 Schweinfurt
6168 Schweinfurt
1552 Schweinfurt
1552 Schweinfurt
10714 Schweinfurt
6097 Schweinfurt
364 Schweinfurt
1587 Schweinfurt
1587 Schweinfurt
4541 Schweinfurt
4541 Schweinfurt
1550 Schweinfurt
1550 Schweinfurt
4849 Schweinfurt
4849 Schweinfurt
4634 Schweinfurt
4634 Schweinfurt
6082 Schweinfurt
365 Schweinfurt
4854 Schweinfurt
4854 Schweinfurt
4498 Schweinfurt
4498 Schweinfurt
4395 Schweinfurt
4395 Schweinfurt
4478 Schweinfurt
4478 Schweinfurt
4837 Schweinfurt
4837 Schweinfurt
10019 Schweinfurt
5104 Schweinfurt
inconnu Schweinfurt
7032 Sennfeld
7032 Sennfeld
inconnu Sennfeld
inconnu Theilheim
inconnu Waigolshausen
inconnu Waigolshausen
5002 Waigolshausen
4444 Werneck
4444 Werneck
10033 Werneck
5071 Werneck
5071 Werneck
5071 Werneck
4765 Wipfeld
4765 Wipfeld
inconnu Wipfeld
4575 Zeuzleben
4575 Zeuzleben
4575 Zeuzleben
4575 Zeuzleben
4497 Schweinfurt

(c) Tous droits de reproductions réservés, stalag-xiiic

16 réponses à Arbeitskommando – Commandos de travail

  1. ROBINARD dit :

    Les Arbeitkommandos étaient innombrables sur tout le territoire allemand et en faire le recensement est quasiment impossible. Rien que pour le stalag IIIB (celui de mon père), un cahier d’écolier entier en est rempli. La difficulté supplémentaire est due au fait qu’un arbeitkommando n’était pas forcément reconduit d’une année à l’autre pour des raisons évidentes de faits de guerre, de cessation d’activité, de transformation de l’établissement d’AK en usine avec l’apport de travailleurs du STO et la transformation des prisonniers en travailleurs « volontaires forcés » ce qui fut de plus en plus le cas (les conventions de Genève n’autorisant pas les prisonniers de guerre à travailler dans les usines d’armement), de décès, ou de non-respect par le propriétaire de l’établissement des contraintes financières qui étaient imposées par la Wehrmacht (car les prisonniers « appartenaient » à l’Armée allemande). De plus des prisonniers dépendant d’un stalag n’étaient pas forcément affectés dans un Arbeitkommando dépendant du stalag mais d’un voisin et enfin les Bau-und-arbeit bataillons prélevaient des prisonniers suivant leurs besoins et ces bataillons pouvaient être transportés n’importe où sur le territoire allemand au gré des réparations ou des constructions qu’il y avait à faire. Trouver le lieu de travail de son ancêtre (ils sont presque tous DCD maintenant) est quasiment mission impossible si la famille n’a pas conservé de courrier de l’interessé, les fiches individuelles remises à la France et conservées au service des victimes des conflits contemporains à Caen (conservées avec un soin aléatoire) ne portant que rarement les numéros de ces arbeitkommandos au dos de chaque fiche. De plus ces renseignements sont fragmentaires et souvent incomplets, les rapports des « hommes de confiance » lors de la libération n’ayant pas été effectué avec le même soin partout.
    J’ai effectué un travail de mémoire pour mon père qui a laissé des notes prises au jour le jour depuis sa mobilisation en 1939 jusqu’à sa libération en mai 1945 (manque l’année 1944). Il était au stalag IIIB. Mes notes ont circulé un moment sur des sites plus ou moins bien entretenus, sont elles encore conservées? Voir à ROBINARD Raymond. Elles intéressaient beaucoup de monde à l’époque car il avait recopié in extenso les règlements du Frontstalag, du Stalag et de l’Hôpital de Sorau où il a été soigné un moment pour eczéma et surtout « tirage au cul ». Tous les règlements précis circulant ne viennent que de mes écrits dont un a même été récupéré par une personne venue chez moi les recopier et qui prétendait par la suite m’interdire de les diffuser (!!!!) un comble.
    Bon courage.
    FR

    • Christophe Woehrle dit :

      Bonjour Monsieur Robillard
      Merci pour ce commentaire et heureux de vous lire, depuis notre dernière rencontre autour de votre table et votre accueil si chaleureux pour parler de votre papa.
      Amitiés et belles fêtes!
      Christophe Woehrle

  2. LARREY dit :

    bonjour, la page de garde d’un livre : je lis Bedro Augusto Arb Kdr 1736 illisible Dessen Gefangenschaft 29 juillet 1941 signature En captivité signature ( la même)
    en page de garde d’un livre NRF de Blaise Pascal non coupé , donc non lu.
    Et je comprend le cachet rouge en partie illisible sur la couverture grâce au fonds d’écran de votre site !
    Je peux vous les envoyer en image si vous me laissez votre adresse mail

  3. maurice vial dit :

    Bonjour,
    En relisant les courriers de mon père prisonnier je découvre un numéro de kommando, peut-être vous sera-il utile. après un séjour de 1 mois au stalag VII A
    sur courrier en date du 20.01.1941 : arbeit kommando N° 2124 à Gauting situé au sud-oust de Munich. Ce kommando regroupait 20 personnes.

    • Christophe Woehrle dit :

      Bonjour Monsieur,
      Merci pour cette information précieuse, effectivement
      Bien cordialement
      Christophe Woehrle

    • DUCROCQ dit :

      bonjour, mon grand père Jules Demaret interné au Stalag VII A a été dans un arbeit kommando à Gauting ( disciplinaire suite à une évasion) peutêtre le même?

    • GODIN JOCELYNE dit :

      Bonjour,
      Je découvre ce site passionnant d’informations…Mon père Lucien Varachez était au Stalag VII A et avait le Matricule 71573… mais quel Kommando?
      Le travail forcé s’effectuait pour lui dans des exploitations agricoles …mais comment retrouver les lieus ? Existe -t-il des liste des communes?…car un demi frère y est né!!!!
      (Renseignements proviennent du CICR , rien à Caen mais j’attends la rèponse de Bad-Alrosen..)

      • Christophe Woehrle dit :

        Bonjour et merci
        Tout d’abord, la recherche des lieux de travail et commandos n’est pas chose facile, mais on peut y arriver. Je suis surpris que vous n’ayez rien trouvé à Caen, même pas sa fiche de Prisonnier de guerre?
        On ne parle pas de travail forcé dans le cas des prisonniers de guerre, en effet il ne sont pas reconnus comme tels et leur travail était prévu dans les conventions. Aucun titre de travailleur forcé n’a été délivré à un prisonnier de guerre à ma connaissance.
        Concernant les listes, il en existe parfois, pour cela il faut consulter à Caen les listes Koenig, du nom du général du même nom qui avait fait établir des listes par communes, elles sont conservées pour la plupart à Caen.
        Bad Arolsen les possède aussi et cela peut être une bonne piste. Concernant les naissances d’enfants en Allemagne, il faut être très prudent, souvent les légendes familiales sont tenaces et ne mènent pas à un résultat positif.
        En tout cas, ne baissez pas les bras, la réponse est quelque part, vous la trouverez !
        Bien à vous

        • Jocelyne GODIN dit :

          Bonjour Mr,
          Merci pour vos encouragements et vos précieux conseils…d’une grande qualité. Je me permets quelques détails …
          L’histoire de mon père m’a été raconté à 16 ans étant la fille ainée d’une faterie …cette jeune allemande a écrit et envoyé la photo du bébé (mon demi frère) après la guerre mais cette correspondance a été reçue par ma mère. (mes parents mariés en 1947 ). Puis j’ai fait traduire un courrier provenant d’Allemagne, reçu en 1988/90 et j’au vu 2 photos une de mon demi-frère (45 ans env.), forte ressemblance à mon père, et une autre de sa mère allemande…elle détaillait « ..ne pas vouloir nous importuner et nous causer d’ennui…mais elle écrivait ses mémoires. Malheureusement, mon père était atteint d’Alzheimer…
          Encore merci pour vos conseils..Bien cordialement.
          JG

  4. semblat dit :

    bonjour,
    j’ai trouver « L’EXEMPLE DE NOS PRISONNIERS » du 1er fevrier 1942 un document consernant l’arrivee « LE COLIS PETAIN EST ARRIVE »extrait du journal « LE FIGARO ».
    avec a la fin ecrit (Jean jaque) visa D.P.G.5.220
    avec c’est renseignement surtout le visa peut on connaitre l’usine des stalag(prisonnier de guerre?
    bien cordialement

    • Christophe Woehrle dit :

      Bonsoir
      Merci pour votre message. Malheureusement, il ne me semble pas que le visa vous soit d’une quelconque utilité pour identifier les Arbeitskommandos d’un Stalag, si c’est là votre question.
      Bien à vous

  5. Lamy dit :

    Bonjour

    Mon grand-père Edouard Charpentier fut interné au ArbeitsKommando 816/4 (indiqué au dos d’une photo) à Stassfurt.
    Il décède accidentellement le 5 mars 1942, à 15h35 au 18, Atzendorfer Strasse , à Stassfurt. Inhumé au « Friedhof Stassfurt Feld-Kriegsgefangenen-Grab nr 2 ».

  6. Serge Chetrit dit :

    Bonjour
    Mon père prisonnier au Stalag XIIIC a été affecté en qualité d’Arbeitkommando à Ebelsbacch sous le N°56935. Il travaillait dans une ferme.

    Je possède l’original de son récépissé d’affectation et si cela vous intéresse je peux vous en adresser une copie.

    Cordialement

    • Christophe Woehrle dit :

      Bonjour Monsieur

      Merci pour votre message sur mon blog

      Votre père Chetrit Erik est né le 14 janvier 1907 à Inkermann dans le département d’Oran en Algérie, fils de Albert C. et sa mère née Sabatier. Il déclarait habiter chez Monsieur Armand Marouini, un ingénieur, au 2, rue Altairac à Alger. Soldat au 17e Régiment du Train, il est fait prisonnier à Saint-Pol-sur-Mer, le 4 juin 1940. Interné au Stalag XIIIA de Nuremberg, il est transféré dès le 19 août 1940 vers le Stalag XIIIC de Hammelburg sous le numéro de matricule 56905 (non pas 56935). Le 1er mars 1941, il est renvoyé vers la France par le camp de rapatriement de Constance (en Suisse) comme inapte au travail. Il aura passé 8 mois et 27 jours en captivité. La commune d’Ebelsbach hébergeait la clinique pour les cas les plus graves qui nécessitaient des interventions chirurgicales, des prisonniers de guerre français y étaient affecté dans des commandos agricoles (appelés Arbeitskommando, commandos de travail, qui désigne l’endroit où ils sont hébergés et non leur employeur). Je serais ravi de découvrir le récépissé d’affectation dont vous parlez.
      Bien cordialement

  7. REBOUL dit :

    Bonjour,
    Je viens de découvrir une lettre de mon père, enfermée dans des archives familliales. Cette lettre date du 1er janvier 1945, envoyée de Berndorf à son frère. Il mentionne qu’il était parti en Hongrie pour faire des fortifications. Il lui note sa nouvelle adresse : Lager Sportplazt – Berndorf – stadt – Niederdonau – Deutschland.
    Auriez-vous quelques informations sur ce lieu ? Merci
    Cordialement

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